Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

MODE

Mode masculine été 2017 part 1

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : atteints d'une hépatite C, des Occidentaux partent se faire soigner en Inde

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Guerre civile au Guatemala : une justice impossible ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Économie britannique : George Osborne tente de rassurer

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"En fait, on ne voulait pas vraiment dire 'partir'"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Pour une Europe du peuple"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

Afrique

Paris aurait versé une rançon pour libérer des otages français

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 08/02/2013

Une ancienne ambassadrice des États-Unis à Bamako a affirmé sur la chaîne française iTélé, que la France avait payé une rançon d'environ 12,7 millions d'euros pour libérer les quatre otages français enlevés au Niger en 2010.

Vicki J. Huddleston, ambassadrice des États-Unis au Mali de 2002 à 2005 (crédit : AFP)

"Il y a deux ans, Aqmi [Al-Qaïda au Maghreb islamique, ndlr] a pris des Français en otages dans une mine d'uranium au nord du Niger, et pour faire libérer ces otages la France a payé une rançon d'environ 17 millions de dollars [12,7 millions d’euros]", a déclaré, vendredi 8 février, sur la chaîne de télévision française iTélé, Vicki J. Huddleston, ambassadrice des États-Unis au Mali de 2002 à 2005.

"Les rançons, comme toutes les rançons, ont été payées indirectement. Elles ont terminé entre les mains du gouvernement malien et ensuite elles sont retournées, du moins une partie, aux salafistes", a-t-elle ajouté sans toutefois indiquer précisément la date de ce versement. Les quatre otages en question ont été enlevés à Arlit, au Niger, le 16 septembre 2010.

Deux autres otages français ont été enlevés au Mali, à Hombori le 24 novembre 2011 et un autre le 20 novembre 2012 près de Kayes. Les sept otages seraient détenus, dans le nord du pays, dans le massif des Ifoghas, vaste zone de montagnes et de grottes où, selon des experts et des sources de sécurité, une bonne partie des chefs et des combattants des groupes islamistes se sont réfugiés au lendemain de l'offensive des armées française et malienne dans le Nord-mali. La reconquête de la région se poursuit avec l'arrivée de soldats français et tchadiens, jeudi 7 février à Aguelhok, à 160 km au nord de Kidal.

L'entretien a eu lieu jeudi en duplex entre Albuquerque (Nouveau-Mexique) et Washington, selon iTélé. Aujourd'hui à la retraite, Vicki J. Huddleston a également été responsable des affaires africaines au département d'État américaine. Elle s'est récemment exprimée, dans la presse, pour préconiser un engagement des États-Unis et des pays de la région, notamment de l'Algérie, aux côtés des forces armées françaises.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 08/02/2013

  • MALI

    Les islamistes du Mujao revendiquent la pose de mines dans le Nord

    En savoir plus

  • MALI

    Deux responsables d'Ansar Dine et du Mujao arrêtés par le MNLA

    En savoir plus

  • MALI

    L'intervention française au Mali a déjà coûté 70 millions d'euros

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)