Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Où s'arrêtera Poutine ?

En savoir plus

DÉBAT

Crise en Ukraine : l'escalade à l'est jusqu'où ? (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Crise en Ukraine : l'escalade à l'est jusqu'où ? (Partie 1)

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : les ouvriers du textile au Bangladesh toujours en danger

En savoir plus

SUR LE NET

Opération ratée de la police de New York sur Twitter

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sean Lennon dans les pas de son père

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

États-Unis : peine de mort et réglementation

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Michel Platini : "pas sûr que le PSG respecte le fair play financier"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Les "manoeuvres tactiques" de Mahmoud Abbas

En savoir plus

  • De la guerre civile aux portes de Paris, parcours de réfugiées syriennes

    En savoir plus

  • Des soldats russes sur le pied de guerre à la frontière ukrainienne

    En savoir plus

  • Accord Hamas-Fatah : Israël suspend les négociations de paix

    En savoir plus

  • Présidentielle syrienne : deux candidats face à Bachar al-Assad

    En savoir plus

  • Vidéo : les ouvriers du textile au Bangladesh toujours en danger

    En savoir plus

  • Abdoulaye Wade bloqué au Maroc, confusion sur son retour à Dakar

    En savoir plus

  • RD Congo : près de 50 morts dans un accident de train

    En savoir plus

  • Les dessous des résultats record d’Apple

    En savoir plus

  • Ségolène Royal dément avoir interdit les décolletés dans son ministère

    En savoir plus

  • Impression 3D : dix maisons construites en 24 heures à Shanghaï

    En savoir plus

  • Premières pistes pour mettre fin au conflit entre VTC et taxis

    En savoir plus

  • Le rappeur Rohff mis en examen et incarcéré pour violences

    En savoir plus

  • Au Caire, le voile de la discorde

    En savoir plus

  • Le patron de la F1 Bernie Ecclestone jugé pour corruption

    En savoir plus

  • Au moins trois médecins américains tués dans un hôpital de Kaboul

    En savoir plus

  • Les îles Senkaku "couvertes" par le traité de défense américano-japonais

    En savoir plus

  • Platini doute que le PSG respecte le fair-play financier

    En savoir plus

  • Le président colombien rétablit le maire de Bogota dans ses fonctions

    En savoir plus

Sports

Tournoi des VI nations : les Gallois et le XV de France dos au mur

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 09/02/2013

Le XV de France doit afficher samedi toute la maîtrise de son jeu qui lui a fait défaut la semaine dernière en Italie pour s'offrir un premier succès dans le Tournoi des VI nations face à un pays de Galles englué dans une série de défaites.

Le Tournoi des Six Nations en est seulement à sa deuxième série de matches ce
week-end mais la France et le Pays de Galles se retrouvent déjà dos au mur après une défaite qui a détruit leurs espoirs de Grand Chelem et peut-être de victoire finale.

Pour expliquer cette situation, Philippe Saint-André, sélectionneur du XV de France, a développé une théorie originale.

"C'est la beauté du rugby, le ballon est ovale et on reste un sport d'affamés", a-t-il dit laissant entendre que Gallois et Français avaient peut-être perdu leur appétit.

Les Gallois parce qu'ils étaient au sommet de l'Europe après leur Grand Chelem de 2012 et sont englués depuis dans une série de huit défaites.

Les Français parce qu'ils restaient sur quatre victoires d'affilée, en visaient une cinquième à Rome et ont reçu un camouflet de l'Italie.

Le match de samedi au Stade de France sera donc une rencontre à victoire obligatoire pour les deux équipes.

Pour y parvenir, Saint-André à joué de plusieurs méthodes.

Dans les heures qui ont suivi le 23-18 de Rome, seconde défaite seulement du XV de France face à l'Italie depuis que le Tournoi est passé à six, il a fait voler les mots comme un Bernard Laporte aurait pu le faire dans de telles circonstances.

Les mots de "colère", "envie", "haine", "casque à pointe", "énorme combat" sont apparus dans son vocabulaire habituellement bien lissé.

"On voit la moelle d'un joueur de très haut niveau non pas dans une dynamique de victoires mais plutôt dans la défaite. L'important c'est de se nettoyer les neurones, le bulbe pour pouvoir relever la tête", a-t-il ajouté.

Parallèlement, le sélectionneur du XV de France a joué les diplomates. En reconduisant dès le lendemain de la défaite les joueurs valides présents sur la feuille de match au lieu de déclencher une purge comme bon nombre de ses prédécesseurs.

L'accent a été mis aussi sur la valeur de l'équipe d'Italie plus que sur les insuffisances de l'équipe de France.

" Contrat moral"

Et quand est venu le moment de former le XV qui débutera le match contre Galles, il a reconduit 13 des 15 titulaires de Rome avec comme seules exceptions la promotion de Mathieu Bastareaud à la place de Florian Fritz au centre et le remplacement du
deuxième ligne et capitaine Pascal Papé, blessé, par Jocelino Suta.

Thierry Dusautoir a naturellement retrouvé le brassard de capitaine.

A part ceux qui devaient rêver en secret de titularisation, les joueurs ont apprécié.

Le talonneur remplaçant Benjamin Kayser et le pilier Yannick Forestier l'ont dit, chacun à sa façon.

"Il y a un contrat moral qui a été passé entre les coachs et les joueurs", a dit le premier.

"Moi, je suis quelqu'un qui fonctionne un petit peu à l'ancienne", a dit le second. "On a la chance d'avoir été mis dans ce groupe de 23, donc je remercie le staff et les
sélectionneurs et on n'a pas le droit, excusez l'expression, de leur chier dans les bottes."

La volonté de rachat est ainsi devenue le sentiment dominant.

Les réunions se sont aussi orientées vers le jeu des Gallois, dont l'entraîneur-adjoint Patrice Lagisquet dit ne pas comprendre comment ils ont pu aligner huit défaites dans les huit matches qu'ils ont joués depuis la victoire 16-9 sur la France, Grand Chelem à la clé le 17 mars 2012.

Comme s'ils voulaient se donner ce que les joueurs de rugby appellent "peur positive, la sainte frousse", les Français ont imaginé une équipe galloise à la ligne de trois-quarts de fort tonnage et prête à prendre tous les risques pour gagner.

Un nouvel épouvantail est apparu, la défense inversée des Gallois. C'est elle qui a provoqué le seul changement tactique avec la titularisation du perce-muraille Mathieu Bastareaud.

Mais finalement c'est en son sein que l'équipe de France a cherché les moyens de réagir.

"La défaite en Italie ne souffre d'aucune excuse. Quand, au niveau des contacts et des duels, on perd 16 ballons, on ne peut pas gagner un match", a asséné Philippe Saint-André.

"À ce groupe de montrer une grosse rébellion, une grosse solidarité et de faire un gros match samedi devant son public."

Reuters

Première publication : 09/02/2013

  • RUGBY

    Six-Nations : la France rate son entrée en s'inclinant face à l'Italie

    En savoir plus

  • RUGBY

    Six-Nations : l'Angleterre écrase l'Écosse

    En savoir plus

  • RUGBY

    Six-Nations : l'Irlande s'impose face au Pays de Galles, tenant du titre

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)