Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Pakistan : Imran Khan, des terrains de cricket à la politique

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Manuel Valls, le Tony Blair français ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Simple appareil"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le gazoduc "Force de Sibérie" : l'appel de la Chine

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Comme le disait ma grand-mère"

En savoir plus

SUR LE NET

Les hommages à Michael Brown se multiplient sur Internet

En savoir plus

DÉBAT

Mali - pourparlers à Alger : peut-on croire à la paix ?

En savoir plus

DÉBAT

Ukraine : la Russie en guerre contre l'Europe ?

En savoir plus

FOCUS

Les géants américains du tabac à l'assaut de la cigarette électronique

En savoir plus

  • Un député tunisien échappe à une tentative d'assassinat

    En savoir plus

  • L'Otan menace de déployer une force de réaction rapide en Europe de l'Est

    En savoir plus

  • VTC : la justice interdit à Uber d'exercer en Allemagne

    En savoir plus

  • L’armée irakienne poursuit son offensive, l’EI recule

    En savoir plus

  • Rythmes scolaires : la rentrée chahutée par des maires récalcitrants

    En savoir plus

  • Le siège du parti de l'ex-président Gbagbo mis à sac

    En savoir plus

  • À Saint-Nazaire, les Mistral voguent vers leur destin russe

    En savoir plus

  • Mercato : l’AS Monaco prête Radamel Falcao à Manchester United

    En savoir plus

  • Washington annonce avoir mené un raid contre les Shebab somaliens

    En savoir plus

  • L'ONU envoie une mission pour enquêter sur les crimes de l'EI en Irak

    En savoir plus

  • Vers un nouveau coup d'État militaire au Pakistan ?

    En savoir plus

  • Vidéo : une rentrée des classes pas comme les autres en Ukraine

    En savoir plus

  • Hong Kong en rébellion contre l’emprise de Pékin

    En savoir plus

  • Cisjordanie : les États-Unis exhortent Israël à renoncer aux expropriations

    En savoir plus

  • Face à l'avancée de l'EI en Irak, la peur gagne l'Iran

    En savoir plus

Afrique

Le gouvernement tunisien en sursis

© AFP | Le Premier ministre Hamadi Jebali

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/02/2013

La crise politique se poursuit en Tunisie où les ministres du Congrès pour la République, parti du président Moncef Marzouki, ont reporté d'une semaine leur décision de démissionner ou non du gouvernement du Premier ministre Hamadi Jebali.

Le gouvernement tunisien évite l’implosion. Les ministres du parti du président Moncef Marzouki étaient censés annoncer leur démission lundi 11 février. Mais coup de théâtre : ils ont reporté d’une semaine leur décision.  "Nous avons décidé de geler notre décision de retirer nos ministres du gouvernement mais si dans une semaine nous ne voyons aucun changement, nous quitterons le gouvernement définitivement", a déclaré le chef du Congrès pour la République (CPR), Mohamed Abbou, lors d'une conférence de presse.   

Le CPR, qui compte actuellement trois ministres et deux secrétaires d'État dans le gouvernement, réclame en effet le départ de deux des principaux ministres d’Ennahda, titulaires de maroquins régaliens et contestés depuis des mois par la rue tunisienne. Précisément du ministre de la Justice, Noureddine B'hiri, et celui du chef de la diplomatie, Rafik Abdessalem, qui est aussi le gendre de Rached Ghannouchi, le leader d'Ennahda.

"Nous avions présenté il y a deux jours la démission de nos ministres mais nous avons été contacté hier soir [dimanche 10 février, NDLR] par les dirigeants d'Ennahda qui ont répondu favorablement à toutes nos demandes", a-t-il ajouté.

Imbroglio politique

En outre, le parti a rejeté l'initiative du Premier ministre de former un gouvernement de technocrates, car ce dernier ne peut être "la solution magique pour tous les problèmes". Le CPR rejoint donc, sur ce point, la ligne du parti islamiste Ennahda. "Nous sommes contre un gouvernement de technocrates car cela permettrait le retour des figures de l'ancien régime" de Zine El Abidine Ben Ali, renversé par la révolution de 2011, a poursuivit Mohamed Abbou.

De son côté, soutenu par l'opposition et en conflit avec son propre parti Ennahda, dont il est le numéro 2, le Premier ministre Hamadi Jebali, a réitéré qu'il n'avait "pas d'autre choix que de former un gouvernement transitoire, indépendant des partis". Il a notamment argué de "l'urgence" de la situation et du "danger de violences" en Tunisie.

L’imbroglio politique, doublé d’une tension déjà vive depuis la victoire électorale des islamistes, accusés par les révolutionnaires et les libéraux de porter atteinte aux libertés, s'est aggravé en Tunisie après l’assassinat de l’opposant Chokri Belaïd. Ce crime imputé par la famille du défunt au camp islamiste a remobilisé l’opposition contre le pouvoir. Deux ans après la révolution qui a renversé Zine Al Abidine Ben Ali, le pays à l’économie chancelante est toujours en quête de stabilité.

Première publication : 11/02/2013

  • TUNISIE

    Les ministres du parti du président Marzouki prêts à démissionner

    En savoir plus

  • TUNISIE

    En images : slogans anti-français à la manifestation d'Ennahda

    En savoir plus

  • TUNISIE

    EXCLUSIF : les images de la veillée funèbre dans la maison de Chokri Belaïd

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)