Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Référendum en Italie : un scrutin à risque pour Matteo Renzi

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Présidentielle 2017 : la nouvelle donne.

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

PIB : la richesse se fait tirer le portrait

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

François Fillon est-il le "Thatcher français" ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Pascal Elbé

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le renoncement de François Hollande est-il un aveu d'échec ?

En savoir plus

FOCUS

Autriche : qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hommage à Ousmane Sow, l'artiste des ethnies

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dix ans de France 24 : dans les coulisses de la chaîne

En savoir plus

Economie

Barclays compte supprimer plus de 3 000 postes

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/02/2013

C'est un plan d'économie de près de 2 milliards d'euros que la banque britannique Barclays a dévoilé mardi. Empêtrée dans plusieurs scandales, l'institution financière a annoncé qu'elle comptait supprimer au moins 3 700 postes.

La banque britannique Barclays va supprimer au moins 3.700 emplois cette année, dont 1.900 dans l'activité de détail en Europe et 1.800 dans la banque d'investissements, dans le cadre d'un plan stratégique dévoilé mardi, destiné à réaliser des économies et restaurer sa réputation.

Le groupe, qui veut réaliser 1,7 milliard de livres - près de 2 milliards d'euros - d'économie en 2015, va se concentrer sur les activités et les zones géographiques où il possède une taille suffisamment importante et un avantage compétitif.

Les investissement futurs viseront ainsi en priorité le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l'Afrique.

"Barclays est en train de changer. Nous voulons changer ce que fait Barclays et la façon dont nous le faisons", a déclaré le directeur général Antony Jenkins, nommé l'an dernier à la suite de la chute de son prédécesseur Bob Diamond en raison du scandale des manipulations du taux interbancaire Libor.

La banque, qui a par ailleurs ailleurs dû passer de lourdes provisions pour régler les contentieux liés à des ventes abusives de produits financiers, a réalisé une perte nette de 1,04 milliard de livres (1,2 milliard d'euros) l'an dernier, contre un bénéfice de 3 milliards en 2011.

Soucieuse de redorer son blason après cette série d'affaires qui a terni son image, la banque annonce également la fermeture de sa division "Structured Capital Markets", qui conseillait les multinationales pour leur permettre de payer le moins d'impôts possible.
 

Première publication : 12/02/2013

  • BANQUES

    Scandale du Libor : la banque suisse UBS accepte de payer plus d'un milliard d'euros

    En savoir plus

  • BLANCHIMENT

    HSBC paye une amende record pour éviter les poursuites aux États-Unis

    En savoir plus

  • SUISSE

    La plus vieille banque suisse cesse d'exister

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)