Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Christophe de Margerie, entre hommages et polémiques

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Nigeria n'est plus touché par l'épidémie

En savoir plus

FOCUS

Londres, capitale des ultra-riches

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France - Allemagne : vers un accord sur l'investissement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le groupe Total frappé au coeur par le décès de son PDG

En savoir plus

SUR LE NET

États-Unis : des costumes "Ebola" pour Halloween critiqués en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ce que veut la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les yeux doux d'Angela Merkel"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, appelle à la mobilisation

En savoir plus

Economie

PSA a enregistré plus de 5 milliards de pertes en 2012

© AFP

Vidéo par France 2

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/02/2013

Le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën a annoncé, mercredi 13 janvier, une perte historique de 5,01 milliards d'euros en 2012 contre un bénéfice de 588 millions d'euros en 2011.

C'est l'année la plus noire de l'histoire de PSA Peugeot-Citroën. En 2012, le constructeur automobile a enregistré 5,01 milliards d'euros de pertes, a reconnu le groupe français mercredi 13 janvier. Des mauvais résultats que Philippe Varin, le président du directoire de PSA, a mis sur le compte de "la détérioration de l'environnement dans le secteur automobile en Europe".

C'est la première fois que cette dépendance au Vieux Continent pèse aussi lourd dans le résultat de PSA. En 2011, le groupe avait ainsi encore réussi à dégager un bénéfice de 588 millions d'euros. Mais cette fois-ci, la division automobile, celle qui vend les voitures, a sérieusement souffert de la dégradation du marché européen. Elle a engrangé 2,5 milliards d'euros de pertes.

Pour faire face à cette mauvaise passe, le groupe a tout d'abord décidé de réduire fortement ses coûts d'ici 2014. Une restructuration qui doit entraîner la fermeture du site d'Aulnay et une suppression de 11 000 postes sur un total de 91 000 salariés dans le monde.

Deux marques, deux stratégies


Mais PSA compte également clarifier sa stratégie. Le constructeur entend davantage différencier le positionnement de ces deux marques. Ainsi l'avenir de Peugeot passerait, d'après le directeur financier du groupe Jean-Baptiste de Chatillon, par une "montée en gamme". Citroën, de son côté, va se diviser en deux gammes, DS et C. Afin de réduire sa dépendance à l'Europe, PSA entend soigner trois pays en particulier : la Chine, la Russie et le Brésil.

De son côté, le gouvernement suit de très près les mésaventures du constructeur. Les mauvais résultats sont "la traduction de ce qu'on sait, c'est-à-dire d'une situation économique difficile pour l'automobile française, pour ce constructeur en particulier", a ainsi affirmé mercredi Pierre Moscovici, le ministre de l'Économie sur France Info. Il a profité de l'occasion pour réaffirmer que l'État n'avait aucune intention de nationaliser le groupe et que le redressement de PSA était du ressort "du management de cette entreprise, mais dans le respect des salariés".

Avec dépêches

 

Première publication : 13/02/2013

  • FRANCE

    Bercy écarte l'hypothèse d'une entrée de l'État au capital de PSA

    En savoir plus

  • ENTRETIEN

    "Nous souhaitons faire de la France le premier partenaire de l'Algérie"

    En savoir plus

  • INDUSTRIE AUTOMOBILE

    L'État français et General Motors au chevet de PSA

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)