Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

Economie

Facebook victime d'une attaque informatique "sophistiquée"

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 16/02/2013

Le réseau social Facebook a subi, le mois dernier, l'intrusion de pirates informatiques sur son site. L'attaque, "sophistiquée", n'aurait pas compromis, toutefois, la confidentialité des données de ses utilisateurs.

Après Twitter, le réseau social Facebook a annoncé vendredi avoir subi, le mois dernier, une attaque informatique "sophistiquée", qui n'aurait toutefois pas compromis les données de ses utilisateurs.

L'intrusion s'est faite par l'intermédiaire du site contaminé d'un développeur, a précisé Facebook sur son blog. "Nous avons remédié au problème dans tous les appareils infectés, nous avons informé la police et commencé une vaste enquête qui se poursuit à ce jour", a ajouté le réseau.

Les pirates informatiques ont utilisé la vulnérabilité du logiciel Java, fabriqué par la société Oracle qui, alertée de l'intrusion, a tenté de contrer l'attaque le 1er février, selon Facebook.

Les pirates ont semble-t-il tenté de viser des développeurs et des sociétés technologiques du site internet, qu'ils piégeaient avec un faux code.

"Facebook n'a pas été le seul à se faire attaquer", selon le réseau social. "D'autres (sociétés) ont été également attaquées récemment".

Les Etats-Unis seraient la cible d'une importante attaque informatique qui met en péril leur compétitivité économique, ont conclu les différents services américains de renseignement dans un rapport, cité dimanche dernier dans le Washington Post.

Le rapport du National Intelligence Estimate (NIE), classé secret, mentionne comme pays d'origine des attaques en premier lieu la Chine, et cite aussi la Russie, Israël et la France.

Selon le document du NIE, des entreprises liées à l'énergie, la finance, l'aérospatiale, l'automobile sont les plus fréquemment visées par des attaques, et les dommages sont estimés à des dizaines de milliards de dollars.

Face à cette situation, l'administration du président Barack Obama tente de contrer les attaques de ces pays. Il a à cet égard déposé des plaintes devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC), expulsé du personnel diplomatique, ou encore restreint la délivrance de visas, selon le Washington Post.

Le réseau social Twitter avait annoncé pour sa part le 2 février qu'environ 250.000 de ses utilisateurs avaient été victimes de pirates informatiques "sophistiqués", qui avaient mené des attaques similaires à celles portées contre des sociétés et des médias américains.

La même semaine, les quotidiens américains New York Times et Wall Street Journal avaient rapporté que leurs ordinateurs et systèmes informatiques avaient subi des cyber-attaques, pointant du doigt le gouvernement chinois.

Twitter avait alors mis en garde contre l'utilisation du logiciel Java. Le département américain de la Sécurité intérieure avait appelé début janvier ses utilisateurs à cesser d'y avoir recours, en raison de sa vulnérabilité.

AFP

Première publication : 16/02/2013

  • INTERNET

    Facebook entre dans la danse des moteurs de recherche

    En savoir plus

  • INTERNET

    Facebook franchit le cap du milliard d'utilisateurs actifs

    En savoir plus

  • FRANCE

    Pour la Cnil, le "bug" Facebook n'en était pas un

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)