Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Assistants parlementaires au FN : Marine Le Pen snobe la police

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Cameroun : Des milliers de déplacés, fuyant Boko Haram, menacés par la famine

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Lutte contre le groupe État islamique : où en sont les offensives contre les djihadistes ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

France – Présidentielle 2017 : alliances, retraits et tentatives d’union de la semaine

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des arts de Virginie Lemoine

En savoir plus

#ActuElles

L'humour a-t-il un sexe ?

En savoir plus

TECH 24

"Bring back our Internet" : le hashtag de ralliement des Camerounais

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Grèce : une crise sans fin ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

France insoumise : le coût du programme de Jean-Luc Mélenchon

En savoir plus

EUROPE

Le G20 s'engage à éviter les dévaluations compétitives

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 16/02/2013

Suivant le modèle des déclarations du G7 il y a quelques jours, les puissances du G20 doivent annoncer, samedi, leur engagement à laisser les marchés fixer les taux de changes afin d'écarter les craintes d'une "guerre des monnaies".

Les pays du G20 devraient exprimer samedi, comme le G7 quelques jours plus tôt, leur souhait de laisser les marchés fixer les taux de changes pour qu'ils ne servent pas d'"instrument de guerre économique", a indiqué le ministre britannique des Finances.

"Le monde ne doit pas faire l'erreur (...) d'utiliser les devises comme instrument de guerre économique", a déclaré George Osborne lors d'une conférence de presse au deuxième et dernier jour d'une réunion à Moscou des grands argentiers des vingt principaux pays riches et émergents.

"Le G7 a publié un communiqué très clair et je pense que le G20 va s'en faire l'écho", a-t-il ajouté.

Selon lui, "un communiqué très clair du G20 aura un effet positif" et "c'est ce que l'on verra aujourd'hui" samedi.

La banque centrale américaine (Fed) et son homologue japonaise sont accusées de faire tourner la planche à billets pour soutenir leurs économies, avec l'effet de déprécier le dollar et le yen, ce qui défavorise les partenaires commerciaux des Etats-Unis et du Japon.

Afin de déminer les craintes d'une "guerre des monnaies" qui resulterait de ces mesures, les pays du G7 - Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni - ont publié mardi un communiqué dans lequel, tout en réaffirmant qu'ils laissaient au marché le soin de fixer librement les taux de change, ils jugeaient que leur "volatilité excessive" était négative.

"Nous sommes tous d'accord sur le fait que nous refusons d'entrer dans une quelconque guerre des monnaies", a répété samedi le ministre français des Finances Pierre Moscovici.

"Nous refusons toute forme de pression sur la BCE (Banque centrale européenne, ndlr) mais nous souhaitons une approche coopérative", a-t-il insisté.

"Je pense que le communiqué du G7 a eu un effet positif et que le G20 va confirmer cela", a-t-il poursuivi.

Vendredi soir, M. Moscovici avait estimé que ce message lui semblait "de nature (...) à permettre un rééquilibrage progressif, et que les différentes parités monétaires, dans les temps qui viennent, reflètent de manière plus précise, plus étroite, les fondamentaux économiques".

AFP

Première publication : 16/02/2013

  • G20

    Les dirigeants du G20 cherchent à ramener la confiance sur les marchés

    En savoir plus

  • FINANCE

    Réuni à Mexico, le G20 appelle l'Europe à davantage de fermeté

    En savoir plus

  • CRISE ÉCONOMIQUE

    "Trouver un équilibre entre l’indépendance des États et l’interdépendance des pays de la zone euro"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)