Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

UE - États-Unis - Russie : le double-jeu des sanctions

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile boycotte la vidéo de l'exécution de James Foley

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Nos étoiles contraires", sortez vos mouchoirs !

En savoir plus

FOCUS

La bataille du salaire minimum aux États-Unis

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Benjamin Stora : "Les Français connaissent assez mal l’histoire de l’immigration"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Barbarie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La constance, c'est la confiance"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La fermeture de restaurants Mac Donald's en Russie : scandale sanitaire ou pression politique ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : l'ONU va déployer 10 000 casques bleus

En savoir plus

  • Mohamed Deif, plus que jamais ennemi juré d'Israël

    En savoir plus

  • Ebola : "Moi, je refuse de faire un vol vers Conakry"

    En savoir plus

  • La Tunisie et l'Égypte ferment leurs frontières aériennes avec la Libye

    En savoir plus

  • À Bangui, plusieurs centaines de manifestants réclament le départ des soldats français

    En savoir plus

  • Yémen : ultimatum de la rébellion chiite qui exige la démission du gouvernement

    En savoir plus

  • Gaza : trois commandants du Hamas tués dans un raid israélien

    En savoir plus

  • Présidentielle au Brésil : la candidature de Marina Silva menace Dilma Rousseff

    En savoir plus

  • Syrie - Irak : le pape François tantôt pacifiste, tantôt interventionniste

    En savoir plus

  • Ebola : les deux Américains traités au sérum ZMapp sont guéris

    En savoir plus

  • Cécile Rol-Tanguy : "Je représente les résistantes qui ont été oubliées"

    En savoir plus

  • Ukraine : "C’est le début de la Troisième Guerre mondiale"

    En savoir plus

  • Assassinat de James Foley : les États-Unis ont tenté de le libérer

    En savoir plus

  • Benjamin Stora : "Les Français connaissent assez mal l’histoire de l’immigration"

    En savoir plus

  • Le chef de l'armée désigné Premier ministre à Bangkok

    En savoir plus

  • Pourquoi les négociations sur un cessez-le-feu permanent sont un cauchemar ?

    En savoir plus

Moyen-orient

"Prisonnier X" : Netanyahou prend la défense du Mossad

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Assiya HAMZA

Dernière modification : 18/02/2013

Le Premier ministre israélien a affirmé, dimanche, que le silence des autorités sur la mort mystérieuse du "prisonnier X", présenté par les médias australiens comme étant Ben Zygier, se justifiait par la sécurité d'Israël.

"Nous ne sommes pas un pays comme les autres." Pour la première fois depuis le début de la polémique entourant la mort du "prisonnier X", un Israélo-Australien lié au Mossad emprisonné dans le plus grand secret, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a réaffirmé, dimanche, son soutien aux services secrets israéliens.

"J’ai pleinement confiance dans les forces de sécurité de l’État d’Israël", a déclaré le chef du gouvernement israélien lors du conseil des ministres, selon le quotidien Haaretz. "Elles travaillent avec un dévouement infini pour nous permettre de vivre sur cette terre", a-t-il ajouté.

"Dans la situation où vit l'État d'Israël, la sécurité doit primer", a argué Benjamin Netanyahou. "Je demande à tout le monde de laisser les forces de sécurité travailler tranquillement afin que nous puissions continuer à vivre dans la paix et le calme", a plaidé le Premier ministre.

Cette déclaration intervient alors que la pression ne cesse de s'accroître sur le gouvernement après le décès de cet Israélo-Australien incarcéré pendant des mois dans le plus grand secret en Israël. Identifié comme Ben Zygier par les médias australiens qui ont révélé l’affaire, cet avocat de 34 ans, recruté par le Mossad, le service de renseignement extérieur israélien, a été retrouvé pendu le 15 décembre 2010 dans sa cellule de la prison haute sécurité Ayalon, près de Ramleh, au sud de Tel-Aviv.

Une "enquête exhaustive" lancée par une commission parlementaire

Malgré la volonté du gouvernement israélien d'imposer un black-out total sur cette ténébreuse affaire, le ministère de la Justice a dû céder à la pression médiatique, ulcérée par la volonté des autorités de censurer la presse. Sans reconnaître l’identité ou les faits reprochés à la victime, les autorités judiciaires ont affirmé la semaine dernière que le "prisonnier X" avait eu droit à un avocat et que sa famille avait été dûment informée de son arrestation.

Bien qu’une enquête menée au moment des faits ait conclu au suicide, la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset (Parlement) "a décidé de lancer une enquête exhaustive sur tous les aspects de l'affaire", a indiqué un bref communiqué publié dimanche soir. Les investigations seront menées par la sous-commission pour le Renseignement, qui dépend de la puissante commission des Affaires étrangères et de la Défense.

La crainte de secrets d'État dévoilés ?

De son côté, l’Australie espère toujours des réponses sur les circonstances de la mort de celui qu’elle appelle Ben Zygier. Alors que le ministère australien des Affaires étrangères a diligenté sa propre enquête, les médias, eux, multiplient les révélations. D’après la radio ABC, le "prisonnier X" aurait livré des informations à l'Asis, les services secrets australiens, sur des opérations menées par le Mossad.

"Le Mossad s’inquiétait qu’il puisse fournir des informations sur les méthodes et les secrets de l’organisation, y compris sur une importante opération planifiée en Italie", peut-on lire sur le site Internet de la radio ABC.

En 2010, les relations entre les deux pays s'étaient profondément détériorées lorsque les autorités israéliennes avaient exfiltré de manière expresse un diplomate en poste en Australie. L’opération avait eu lieu après qu’une enquête a révélé que des passeports australiens avaient été utilisés par des agents du Mossad suspectés d’avoir assassiné un chef militaire du mouvement palestinien Hamas, Mahmoud al-Mabhouh, dans un hôtel à Dubaï en janvier 2010.

Le "prisonnier X" faisait partie d'un groupe d'au moins trois personnes dotées de la double nationalité israélo-australienne qui avaient émigré vers Israël. Tous faisaient l’objet d’une enquête de l’agence australienne de renseignements et avaient utilisé leur passeport australien pour se rendre en Iran, en Syrie et au Liban, des pays qui interdisent l'entrée aux détenteurs de passeports israéliens.
 

Première publication : 18/02/2013

  • ISRAËL

    Le "prisonnier X" trop encombrant pour le Mossad ?

    En savoir plus

  • ISRAËL

    Le "prisonnier X" a toujours nié être un espion

    En savoir plus

  • ISRAËL

    Polémique autour du mystérieux suicide du prisonnier "X" en Israël

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)