Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE GROS MOT DE L'ÉCO

PIB : la richesse se fait tirer le portrait

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

François Fillon est-il le "Thatcher français" ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Pascal Elbé

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le renoncement de François Hollande est-il un aveu d'échec ?

En savoir plus

FOCUS

Autriche : Qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hommage à Ousmane Sow, l'artiste des ethnies

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dix ans de France 24 : dans les coulisses de la chaîne

En savoir plus

MODE

Mode masculine : florilège des collections hiver 2016-2017

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Au revoir"

En savoir plus

Afrique

Hamadi Jebali échoue à former un gouvernement sans étiquette politique

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/02/2013

Le Premier ministre tunisien, Hamadi Jebali, a annoncé avoir échoué à former un cabinet ministériel sans couleur politique, faute de consensus. Il a toutefois évoqué la possibilité d'une "autre forme de gouvernement".

Le Premier ministre tunisien, Hamadi Jebali, a annoncé lundi soir l'échec de son initiative à former un cabinet apolitique, faute de consensus. Il n'a pas, pour l'heure, annoncé sa démission comme il l'avait promis de le faire en cas d'échec. Il a, en revanche, évoqué la possibilité de former une "autre forme de gouvernement" prochainement.

"Je dis en toute clarté que l'initiative telle que je l'ai présentée, c'est-à-dire un gouvernement composé de membres n'appartenant pas à des partis politiques [...] n'a pas recueilli un consensus", a-t-il dit à l'issue de pourparlers avec les chefs de partis.

Extrait du discours de Hamadi Jebali

Hamadi Jebali a indiqué qu'il rencontrerait le président Moncez Marzouki dans les prochains jours "pour parler des étapes à venir [...] en vue de la recherche d'un consensus autour d'une autre solution". Il a jugé que son initiative, malgré son échec, a eu le mérite "de réunir tout le monde autour d'une table" et d'éviter au pays "de basculer dans l'inconnu".

Le chef du parti islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi, a déclaré à l'AFP que les représentants de la quinzaine de partis présents ce lundi s'étaient mis d'accord sur un "un gouvernement restreint chargé de travailler sur l'organisation d'élections dans les plus brefs délais".

Le 6 février, le jour de l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd, Hamadi Jebali avait annoncé vouloir dissoudre l'actuel gouvernement pour former un cabinet de technocrates. Le meurtre de Chokri Belaïd, figure majeure du paysage politique tunisien, avait déclenché une vague de violences dans le pays et aggravé la profonde crise politique préexistante. Mais le Premier ministre s'était heurté à l'opposition de son propre camp qui avait estimé que cette initiative - bien accueillie par l'opposition laïque - remettait en cause la légitimité des urnes.

Ennahda a fait une démonstration de force samedi en organisant une manifestation dans le centre de Tunis pour défendre son droit à gouverner.

Avec dépêches

 

Première publication : 18/02/2013

  • TUNISIE

    Des dizaines de milliers de manifestants à Tunis pour maintenir Ennahda au pouvoir

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Le Premier ministre tunisien démissionnera s'il échoue à former un gouvernement

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Le gouvernement tunisien en sursis

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)