Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Nigeria n'est plus touché par l'épidémie

En savoir plus

FOCUS

Londres, capitale des ultra-riches

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France - Allemagne : vers un accord sur l'investissement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le groupe Total frappé au coeur par le décès de son PDG

En savoir plus

SUR LE NET

États-Unis : des costumes "Ebola" pour Halloween critiqués en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ce que veut la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les yeux doux d'Angela Merkel"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, appelle à la mobilisation

En savoir plus

DÉBAT

La capitale française fait-elle le pari des arts ?

En savoir plus

Afrique

Hamadi Jebali échoue à former un gouvernement sans étiquette politique

© AFP

Vidéo par David THOMSON

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/02/2013

Le Premier ministre tunisien, Hamadi Jebali, a annoncé avoir échoué à former un cabinet ministériel sans couleur politique, faute de consensus. Il a toutefois évoqué la possibilité d'une "autre forme de gouvernement".

Le Premier ministre tunisien, Hamadi Jebali, a annoncé lundi soir l'échec de son initiative à former un cabinet apolitique, faute de consensus. Il n'a pas, pour l'heure, annoncé sa démission comme il l'avait promis de le faire en cas d'échec. Il a, en revanche, évoqué la possibilité de former une "autre forme de gouvernement" prochainement.

"Je dis en toute clarté que l'initiative telle que je l'ai présentée, c'est-à-dire un gouvernement composé de membres n'appartenant pas à des partis politiques [...] n'a pas recueilli un consensus", a-t-il dit à l'issue de pourparlers avec les chefs de partis.

Extrait du discours de Hamadi Jebali

Hamadi Jebali a indiqué qu'il rencontrerait le président Moncez Marzouki dans les prochains jours "pour parler des étapes à venir [...] en vue de la recherche d'un consensus autour d'une autre solution". Il a jugé que son initiative, malgré son échec, a eu le mérite "de réunir tout le monde autour d'une table" et d'éviter au pays "de basculer dans l'inconnu".

Le chef du parti islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi, a déclaré à l'AFP que les représentants de la quinzaine de partis présents ce lundi s'étaient mis d'accord sur un "un gouvernement restreint chargé de travailler sur l'organisation d'élections dans les plus brefs délais".

Le 6 février, le jour de l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd, Hamadi Jebali avait annoncé vouloir dissoudre l'actuel gouvernement pour former un cabinet de technocrates. Le meurtre de Chokri Belaïd, figure majeure du paysage politique tunisien, avait déclenché une vague de violences dans le pays et aggravé la profonde crise politique préexistante. Mais le Premier ministre s'était heurté à l'opposition de son propre camp qui avait estimé que cette initiative - bien accueillie par l'opposition laïque - remettait en cause la légitimité des urnes.

Ennahda a fait une démonstration de force samedi en organisant une manifestation dans le centre de Tunis pour défendre son droit à gouverner.

Avec dépêches

 

Première publication : 18/02/2013

  • TUNISIE

    Des dizaines de milliers de manifestants à Tunis pour maintenir Ennahda au pouvoir

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Le Premier ministre tunisien démissionnera s'il échoue à former un gouvernement

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Le gouvernement tunisien en sursis

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)