Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

POLITIQUE

Florian Philippot quitte le Front National: Marine Le pen fragilisée ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Maria Callas par Maria Callas

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : la haine des extrémistes bouddhistes envers les Rohingyas

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Vertige catalan"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Malgré les protestations, le Ceta entre en vigueur

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Emmanuel Macron face à la rue, acte 2"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Mexique : la capitale frappée par un séisme meurtrier

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Nous voulons organiser le référendum au Kurdistan irakien de manière pacifique"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Togo : 1 mort, 25 blessés dans les manifestations

En savoir plus

Afrique

La recherche des otages français se poursuit au Nigeria

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/02/2013

La recherche des sept Français enlevés dans l'Extrême-Nord du Cameroun le 19 février se poursuivait vendredi au Nigeria, au lendemain de la fausse annonce de leur libération. Par ailleurs, des ressortissants français commencent à quitter la région.

"Que ce soit côté français, ou côté camerounais, on est partagés entre optimisme et inquiétudes", raconte l'envoyé spécial de FRANCE 24 Willy Bracciano. La fausse annonce de la libération des otages français pourrait davantage compliquer la situation, assure le reporter d'après les témoignages qu'il a pu recueillir depuis jeudi soir.

Par ailleurs, l'annonce de François Hollande selon laquelle les otages auraient été séparés n'a pas rassuré. "Ici, on pense que cela va compliquer la localisation", explique Willy Bracciano. "Cela risque de compromettre une arrivée groupée des

De nombreux ressortissants français sont partagés entre espoir et inquiétudes

otages."

Les sept otages français, trois adultes et quatre enfants, âgés de 5 à 12 ans, et appartenant à la même famille, seraient séparés en deux groupes et détenus par leurs ravisseurs dans le nord-est du Nigeria. Depuis le 21 février, les forces nigérianes concentrent leurs recherches dans ce secteur, frontalier avec l'Extrême-Nord du Cameroun où la famille a été enlevée le 19 février. Le jour même du rapt, des gendarmes et des militaires français avaient été dépêchés sur place  pour collaborer à l'enquête, "en accord et en étroite coordination avec la police camerounaise" avait annoncé le ministère français de la Défense.

Les recherches se concentrent au Nigeria

Tous les regards se portent désormais vers le Nigeria, où les forces du pays ont poursuivi vendredi la traque des ravisseurs, alors que des expatriés commencent à quitter l'Extrême-Nord du Cameroun classé "zone rouge" par le Quai d'Orsay depuis l'enlèvement.

"Des coopérants et agents d'ONG internationales sont en train de quitter la ville (de Maroua, principale ville de l'Extrême-Nord)", a affirmé à l'AFP Henri Tourneux, un chercheur français établi dans la ville depuis environ 20 ans. Le calme est néanmoins de mise, selon le reporter Willy Bracciano.

Mais s'il est difficile de collecter des informations fiables pour des raisons de sécurité évidentes, "le fait que les recherches se concentrent dans une zone bien précise laisse penser que l'on dispose d'élements d'information en haut lieu," assure le reporter de FRANCE 24. "Cela pourrait présager un dénouement heureux", ajoute t-il.

La priorité est "d'abord d'identifier la place exacte où (les otages) seraient retenus" avant d'envisager "comment nous pourrions les faire libérer dans les meilleures conditions", avait déclaré jeudi le président français François Hollande. "Nous sommes en pleine coopération avec les autorités nigérianes et camerounaises pour localiser l'endroit où seraient retenus nos ressortissants", avait-t-il précisé.


Première publication : 22/02/2013

  • CAMEROUN

    François Hollande : "Nous tentons de localiser les sept otages français"

    En savoir plus

  • FRANCE

    Enlèvement au Cameroun : des militaires français envoyés sur place

    En savoir plus

  • CAMEROUN-FRANCE

    Famille enlevée au Cameroun : qui sont les Moulin-Fournier ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)