Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Teddy Riner : "Je suis allé chercher ma deuxième médaille d’or avec les tripes"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Rio c'est parti, Lille c'est fini !

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Mort d'Adama Traore : la troisième autopsie n'aura pas lieu

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Burkini : le Conseil d'état tranche, le débat politique continue

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

L'offensive turque en Syrie - Arrêté anti-burkini suspendu

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les secrets de l'Hôtel des Invalides

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Fiscalité, épargne, travail : les promesses économiques du candidat Sarkozy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le patriotisme économique prôné par Montebourg peut-il fonctionner ?

En savoir plus

FOCUS

Présidentielle au Gabon : bataille électorale à Port-Gentil

En savoir plus

Afrique

Désarroi des douaniers à la frontière-passoire du Nord-Cameroun

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 26/02/2013

Dans l'Extrême-Nord du Cameroun, les hommes du Bataillon d'intervention rapide (BIR) prêtent main forte à la police et aux douaniers camerounais chargés de contrôler la frontière, mais souvent désemparés devant l'ampleur de la tâche. Reportage.

Le Bataillon d'intervention rapide (BIR), unité d'élite des forces spéciales du Cameroun pour la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme, a spécialement été créé pour sécuriser l'Extrême-Nord du pays. FRANCE 24 a embarqué aux côtés de ses officiers, direction Amchidé, à la frontière du Nigéria.

Le point de passage s'avère particulièrement sensible car les attaques de Boko Haram se sont multipliées ces dernières années. "Moi, dans mon travail, il ne m'est pas permis de contrôler l'identité des gens. C'est la police et la gendarmerie qui s'occupent de ça. Mais quand il y a des problèmes d'armes à feu, on intervient, on ne recule pas", explique l’adjudant-chef du Bataillon d'Intervention Rapide à FRANCE 24.

En théorie, la douane et la police sont chargées de surveiller la frontière, ce qui a tout d'une mission impossible. "La frontière entre le Cameroun et le Nigeria court sur plus de 1 200 km. Mais souvent, elle ressemble à un simple checkpoint au beau milieu d'un même village que tout le monde peut traverser sans aucun contrôle",explique Willy Bracciano, envoyé spécial de FRANCE 24 à Amchidé.

Une voiture calcinée, vestige d'une attaque récente du groupe islamiste Boko Haram, marque l'entrée du territoire nigérian. De l'autre côté, les douaniers se font très discrets et lorsqu'ils montent la garde, c'est en civil. Ousmane Oumarou, lieutenant de douane, confie à FRANCE 24 les difficultés qu'il rencontre sur le terrain. "La maîtrise même du terrain nous pose beaucoup de problèmes de contrôle. [...] Il faut courir de gauche à droite pour trouver ceux qui contournent les services de douane" explique-t-il désemparé.

La frontière de la région de l'Extrême-Nord du Cameroun, souvent symbolique, est, elle aussi, victime de la  violence endémique du Nigéria.

Première publication : 26/02/2013

  • CAMEROUN-FRANCE

    Dans une vidéo, Boko Haram revendique le rapt des Français au Cameroun

    En savoir plus

  • CAMEROUN - REPORTAGE

    Inquiétude dans les rues de Yaoundé sur le sort des sept Français enlevés

    En savoir plus

  • CAMEROUN-FRANCE

    Famille enlevée au Cameroun : qui sont les Moulin-Fournier ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)