Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

La Toile divisée à propos de Darren Wilson

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Adèle Haenel, nouveau visage du cinéma français

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Cameroun ferme ses frontières avec le Nigeria

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Moins d'un Français sur deux est imposable

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Vers une police sous surveillance ?

En savoir plus

DÉBAT

Syrie, la guerre oubliée

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Irak : au coeur des monts Sinjar

En savoir plus

DÉBAT

Centrafrique : comment sortir de l'impasse ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'écureuil et le serpent"

En savoir plus

  • Gaza : pourquoi les négociations sur un cessez-le-feu permanent sont un cauchemar ?

    En savoir plus

  • Fabius veut coordonner avec l'Iran la lutte contre l'État islamique

    En savoir plus

  • Ce qu'il faut retenir de la vidéo de la décapitation de James Foley par l'EI

    En savoir plus

  • Darius, ce jeune Rom lynché en juin et SDF en août

    En savoir plus

  • Heurts à Bangui entre soldats français et individus armés

    En savoir plus

  • Vidéo : après une nuit plus calme, la situation reste tendue à Ferguson

    En savoir plus

  • Hollande : "La situation internationale est la plus grave depuis 2001"

    En savoir plus

  • Gaza : la trêve une nouvelle fois rompue, Israël vise un chef du Hamas

    En savoir plus

  • La Fifa interdit au FC Barcelone de recruter

    En savoir plus

  • Au bord de l'éruption, le volcan islandais Bardarbunga menace le trafic aérien

    En savoir plus

  • Quand l’Égypte sermonne Washington sur les émeutes de Ferguson

    En savoir plus

  • RDC : le retour tant espéré des réfugiés angolais dans leur pays

    En savoir plus

  • Reportage : les combattants kurdes reprennent le barrage de Mossoul

    En savoir plus

  • Présidentielle 2017 : Alain Juppé candidat à la primaire de l'UMP

    En savoir plus

  • Glissements de terrain meurtriers à Hiroshima

    En savoir plus

Afrique

Devant la CPI, Laurent Gbagbo assure avoir toujours "lutté pour la démocratie"

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/03/2013

Soupçonné de crimes contre l'humanité, l'ex-chef de l'État ivoirien a pris la parole pour la première fois depuis plus d'un an devant la Cour pénale internationale en se présentant comme un homme de paix devant ses juges.

Pour la première fois depuis le mois de décembre 2011, date de sa première comparution devant la Cour pénale internationale (CPI), l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo a repris la parole à l'occasion de la dernière journée de l'audience de confirmation des charges pesant contre lui. Soupçonné de crimes contre l'humanité commis pendant les violences post-électorales ivoiriennes de 2010-2011, il a assuré, ce jeudi, être un démocrate et un homme de paix.

"Toute ma vie, j'ai lutté pour la démocratie", a-t-il notamment affirmé en regardant régulièrement en direction de ses partisans installés dans la galerie du public, séparée de la salle d'audience par une vitre insonorisante.

"La démocratie c'est le respect des textes" (Gbagbo)


Laurent Gbagbo avait refusé de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara - pourtant certifiée par l'ONU -, au second tour de l'élection présidentielle ivoirienne, le 28 novembre 2010. Ce refus de quitter son poste après avoir passé dix ans au pouvoir avait plongé la Côte d'Ivoire dans une violente crise qui avait duré plus de quatre mois et qui avait coûté la vie à près de 3 000 personnes.

"Je ne gouverne pas avec ma famille", a ajouté l'ancien président en réponse aux accusations de népotisme dont il a fait l'objet : "J'étais président, chef de l’État et ma femme était députée", a-t-il lancé en faisant allusion à son épouse Simone, également sous le coup d'un mandat d'arrêt de la CPI mais toujours détenue en Côte d'Ivoire.

Cette audience de confirmation des charges doit permettre aux juges d'examiner si les éléments de preuves rassemblés par l'accusation sont suffisamment solides pour permettre la tenue d'un procès.

Au premier jour de cette audience, le 19 février, l'accusation avait déclaré que Laurent Gbagbo était responsable "de la mort, des viols, des blessures graves et de la détention arbitraire de nombreux citoyens, respectueux des lois, perçus comme soutenant Alassane Ouattara".

Manifestation anti-Gbagbo à Abidjan

Quelque 200 victimes de la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 ont, elles, manifesté à Abidjan pour demander "justice" à la CPI. À l'invitation d'un collectif de victimes, la manifestation s'est tenue sur une place publique de Koumassi, un quartier populaire du sud de la capitale économique ivoirienne.

Des femmes tenaient des pancartes sur lesquelles étaient écrits les mots : "Gbagbo m'a rendue veuve", "Que justice soit faite pour les victimes de la crise", ou encore "Nous réclamons : justice, justice, justice". Plusieurs personnes se sont succédé au micro, racontant les violences qu'elles ont endurées.

Djénéba Fofana a, par exemple, raconté devant l'assistance comment des "militaires" avaient tué sa belle-sœur : "Ils l'ont violée. Après, ils l'ont égorgée", a-t-elle dit, submergée par l'émotion.

Un jeune, devenu tétraplégique après avoir reçu une balle durant les événements, a également réclamé "justice".

Avec dépêches

Première publication : 28/02/2013

  • CÔTE D'IVOIRE

    Gbagbo à la CPI : pour la défense, le "récit du procureur est biaisé"

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    "Gbagbo reviendra", clament ses partisans à Abidjan

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    Gbagbo "co-auteur indirect" de crimes contre l’humanité, selon le procureur de la CPI

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)