Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : une volontaire française de MSF contaminée

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

  • Écosse : "Quel que soit le résultat, il va y avoir beaucoup de mécontents"

    En savoir plus

  • Frappes en Irak, croissance, Europe : les principales annonces de Hollande

    En savoir plus

  • Cinq casques bleus tchadiens tués dans le nord du Mali

    En savoir plus

  • Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

    En savoir plus

  • Alex Salmond, le visage d'une Écosse qui rêve d'indépendance

    En savoir plus

  • L'Australie, une cible de choix pour l'organisation de l'EI ?

    En savoir plus

  • Yacine Brahimi, la pépite algérienne révélée par Porto

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • Livraison d'armes aux rebelles syriens : le Congrès américain doit se prononcer

    En savoir plus

  • Vladimir Evtouchenkov, le nouvel oligarque dans le viseur du Kremlin

    En savoir plus

  • Parcours sans-faute des Bleues vers le Mondial-2015

    En savoir plus

  • Une star de la Silicon Valley rachète le château de Pommard

    En savoir plus

  • Le sulfureux maire de Toronto atteint d'un cancer rare et agressif

    En savoir plus

  • "Hollande renvoie l’image de quelqu’un de trop optimiste"

    En savoir plus

Amériques

Barack Obama à l'heure des coupes budgétaires

Vidéo par Cécile GALLUCCIO

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 02/03/2013

Le président américain a signé vendredi soir le gel de 85 milliards de dollars de fonds publics, faute d'accord sur la réduction du déficit budgétaire. Prochaine échéance le 27 mars, date à laquelle le gouvernement ne sera plus financé.

À peine les mesures d'austérité automatiques frappant les États-Unis ont-elles pris effet que Washington dirigeait son attention vers la prochaine échéance de l'affrontement budgétaire opposant républicains et démocrates, le financement du gouvernement au-delà du 27 mars.

Démocrates et républicains sont sortis, vendredi 1er mars, d'une réunion à la Maison Blanche en constatant l'étendue de leurs divergences : refus de davantage d'impôts pour les conservateurs, exigence de plus de rentrées fiscales pour le président Barack Obama, chaque camp imputant à l'autre la responsabilité du blocage.

Résultat concret, des coupes automatiques dans les dépenses de l'État fédéral, 85 milliards de dollars sur les sept prochains mois, sont entrées en vigueur, de quoi menacer à terme l'emploi et la croissance de la première économie mondiale, selon Barack Obama.

Les fonctionnaires paieront le plus lourd tribut

Comparée au budget total des États-Unis, qui atteint 3 700 milliards de dollars, les coupes prévues dans le cadre de cette mesure appelé "séquestre" représentent peu. Puisque les dispositifs essentiels tels que l'assurance maladie sont à l'abri, ce sont les fonctionnaires qui paieront le plus lourd tribut.

Avec 2,7 millions de salariés, la fonction publique est le premier employeur des États-Unis. Si les coupes s'appliquent pleinement, 800 000 d'entre eux verront leur heures de travail et leurs salaires diminuer entre mars et septembre.

La moitié de ces coupes, qui s'appliqueront entre samedi et le 1er octobre, concerne le budget de la Défense et Chuck Hagel, nouveau numéro un du Pentagone, a estimé qu'elles allaient mettre en péril toutes les missions de l'armée américaine.

Le financement du gouvernement fédéral, prochain sur la liste

Alors que l'État va devoir composer avec ces coupes dans un effet "boule de neige" qui accroîtra peu à peu la pression sur les élus, une autre échéance émerge déjà, augurant d'un mois de mars particulièrement agité à Washington.

Après le 27 mars en effet, le gouvernement fédéral cessera purement et simplement d'être financé, fermetures de services publics à la clé, sauf si le Congrès vote - et si Barack Obama promulgue - une loi budgétaire couvrant les six derniers mois de l'exercice 2013, jusqu'à fin septembre.

Tant Barack Obama que le président républicain de la Chambre, John Boehner, ont semblé vouloir calmer le jeu vendredi. Ce dernier a indiqué que son groupe déposerait la semaine prochaine un tel texte de financement, qui devra aussi passer l'écueil du Sénat contrôlé par les démocrates.

"Oui, cela va faire mal à l'économie"

De son côté, le président américain ne s'est pas formellement engagé à le promulguer, mais a laissé entendre qu'il le ferait si le texte respectait de "précédents engagements", c'est-à-dire les grandes lignes de l'évolution des comptes publics sur lesquelles les deux camps se sont mis d'accord à l'été 2011.

De nombreuses confrontations sur les questions budgétaires ont été résolues à la dernière minute, ces dernières années, souvent sous la pression des marchés financiers. Cette fois, Wall Street n'a pas même réagi à ce nouvel épisode du psychodrame qui agite Washington depuis des mois.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 02/03/2013

  • ÉTATS-UNIS

    Impasse budgétaire au Congrès américain, l'heure des coupes a sonné

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Aux États-Unis, l’urgence s'appelle "falaise fiscale"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)