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Afrique

Au Caire, John Kerry plaide pour la mise en place de réformes économiques

©

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/03/2013

En visite au Caire ce samedi, le secrétaire d'État américain, John Kerry, a plaidé pour un redressement de l'économie égyptienne qui nécessite un consensus politique. Des réformes économiques sont indispensables à l'octroi d'un prêt par le FMI.

John Kerry a exhorté samedi les dirigeants égyptiens au consensus politique afin de mettre en oeuvre des réformes économiques impopulaires mais indispensables pour l'octroi à l'Egypte d'un prêt de 4,8 milliards de dollars du FMI.

Le secrétaire d'Etat américain a entamé samedi après-midi une visite de deux jours en Egypte, pays plongé dans une crise politique et économique depuis la chute de l'ancien président Hosni Moubarak il y a deux ans.

"Il est primordial, essentiel, urgent que l'économie égyptienne se renforce, qu'elle retombe sur ses pieds", a dit le secrétaire d'Etat lors d'une réunion au Caire entre responsables américains et égyptiens.

"L'opposition parle d'ingérence des États-Unis dans les affaires intérieures de l'Égypte"

Un petit groupe de manifestants hostiles au président Mohamed Morsi a défilé entre la place Tahrir, dans le centre de la capitale égyptienne, et le ministère des Affaires étrangères, pour protester contre la venue de John Kerry.

La manifestation s'est déroulée dans le calme.

Si l'Egypte obtient le prêt du Fonds monétaire international, cela lui permettra d'obtenir des fonds en provenance des Etats-Unis, de l'Union européenne et des pays arabes, avait indiqué un responsable américain avant l'arrivée de John Kerry au Caire.

"Son message principal, c'est qu'il est très important pour la nouvelle Egypte qu'elle se dote de fondations économiques solides", a précisé ce responsable.

Pendant ce temps, des heurts à Mansoura et Port-Saïd

Quelque 500 manifestants ont lancé des cocktails Molotov et des pierres sur le commissariat de Port-Saïd, ville du nord-est de l'Égypte, provoquant un incendie, et bloqué l'accès aux pompiers, a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

Les manifestants s'étaient rassemblés devant le commissariat après des affrontements au cours desquels deux hommes avaient été blessés quand un camion de police a heurté des personnes manifestant un peu plus tôt, a indiqué le ministère. Port-Saïd observe un mouvement de désobéissance civile pour la troisième semaine consécutive.

Des violences similaires ont eu lieu dans le Delta du Nil (Nord), où une personne a été tuée et des dizaines d'autres blessées dans des accrochages nocturnes entre policiers et manifestants à Mansoura, selon un responsable de la sécurité.

Avec AFP

"Afin qu'il y ait un accord sur la mise en oeuvre de réformes économiques du type de celles qui seraient nécessaires dans le cadre d'un accord avec le FMI, il faut un consensus politique fondamental entre l'ensemble des différents acteurs en Egypte", a-t-il ajouté.

Approche prudente

Washington estime que les mesures les plus urgentes sont une hausse des impôts sur les revenus et une baisse des subventions dans le secteur de l'énergie, deux réformes qui devraient être hautement impopulaires.

L'Egypte a indiqué jeudi qu'elle entendait proposer de rouvrir les négociations sur le prêt du FMI afin de parvenir à la conclusion d'un accord avant la fin avril.

Le principe de l'octroi d'un prêt avait été établi en novembre mais son versement avait été bloqué en raison des violences urbaines survenues en décembre lors de manifestations contre une hausse annoncée des impôts.

Le président Morsi avait fait machine arrière devant le mécontentement populaire et de nouveaux débordements sont à craindre si de nouvelles mesures d'austérité sont présentées suivant les exigences du FMI.

Les subventions au secteur de l'énergie absorbent environ 20% du budget national et sont responsables d'une hausse du déficit cette année.

Kerry entend adopter une approche prudente lors de cette visite afin de ne pas donner le sentiment de venir faire la leçon à ses interlocuteurs.

Il ne devrait pas explicitement demander aux partis d'opposition de renoncer au boycott des élections législatives qui doivent commencer en avril.

En revanche, il devrait les inciter à participer à ce scrutin afin que "leur point de vue soit pris en compte", a précisé le responsable américain.

REUTERS 

Première publication : 02/03/2013

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