Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'opposition vénézuélienne interdite de manifester avant le vote de dimanche

En savoir plus

FOCUS

France : vent de fronde sur La République En Marche

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Helen Mirren, "queen" du cinéma britannique

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Le viagra pour l'armée américaine : cinq fois plus cher que les frais de santé des transgenres

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Moralisation : l'ombre des lobbys"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Avignon s’offre Leopold Sédar Senghor

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Khalifa Haftar : "Nous traiterons avec tous les groupes terroristes par les armes"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump interdit l'armée aux transgenres

En savoir plus

LE DÉBAT

Pologne : le casse-tête de Bruxelles (partie 2)

En savoir plus

Afrique

Nouvelle nuit de violences et de pillages à Conakry

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 05/03/2013

Quelques heures après la tenue à Conakry d'une réunion censée instaurer un dialogue entre le pouvoir et l'opposition, deux nouvelles personnes ont été tuées lors de violences dans la capitale guinéenne dans la nuit de lundi à mardi.

Deux nouvelles personnes ont été tuées et sept blessées par balles, dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 mars, à Conakry, la capitale guinéenne, portant à huit le nombre de morts et à 200 celui des blessés dans des affrontements opposants depuis une semaine les forces de l'ordre à des opposants au président Alpha Condé. Dans différents quartiers de la ville, des tirs ont été entendus pendant plusieurs heures, selon une source hospitalière et des proches de victimes.

Pillages

Des "hommes en uniforme accompagnés de civils" se livraient à des pillages dans des quartiers de la capitale, en majorité habités par des Peuls, dont celui de Cosa, où les morts et les blessés ont été recensés, selon ces mêmes sources. Dans un communiqué publié lundi soir, le gouvernement a par ailleurs fait état d'attaques de domiciles privés, saccagés ou brûlés par des "bandes munies d'armes blanches et de cocktails incendiaires" dans la banlieue de Conakry.

Ces heurts impliqueraient, outre les forces de l'ordre et des opposants, des pillards, des commerçants, des jeunes et des membres de différentes ethnies.

Dominantes dans le pays, les divisions ethniques sont particulièrement fortes entre les Peuls et les Malinkés. Le principal parti d'opposition, l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), est dirigé par un Peul, Cellou Dalein Diallo, rival du président Alpha Condé, un Malinké. Lundi 4 mars, une réunion à Conakry entre le président et les différents acteurs de la vie politique guinéenne a jeté les bases d’un dialogue en vue des législatives prochaines. Maintes fois repoussé, le scrutin, dont la préparation est contestée par l'opposition, est censé avoir lieu le 12 mai, mais certains à la présidence évoquent un nouveau report.

Avec dépêches

Première publication : 05/03/2013

  • GUINÉE

    À Conakry, le gouvernement jette les bases d’un dialogue avec l’opposition

    En savoir plus

  • GUINÉE

    Heurts meurtriers à Conakry à l'approche des législatives de mai

    En savoir plus

  • GUINÉE

    À Conakry, les forces de l'ordre tirent à balles réelles sur la population

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)