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Afrique

Photo du djihadiste mort : "Il ne s'agit probablement ni de Belmokhtar ni d'Abou Zeid"

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Charlotte BOITIAUX , Anne-Diandra LOUARN

Dernière modification : 05/03/2013

Selon Abdallah Mohamedi, le directeur de l'agence mauritanienne Sahara Medias, interrogé par FRANCE 24, la photographie du cadavre présenté comme celui d'un leader d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) pourrait être celui de "n’importe qui".

Alors que la confusion règne, mardi 5 mars, autour de l’identité d’un cadavre djihadiste présenté d’un côté comme étant celui de Mokhtar Belmokhtar par une source tchadienne citée par Radio France internationale (RFI) et, de l’autre, celui d’Abou Zeid par le site internet du magazine Paris Match, le directeur de l'agence d’information mauritanienne Sahara Medias, Abdallah Mohamedi, estime, pour sa part, que la dépouille n’est celle ni de l’un ni de l’autre.

Le journaliste, à la tête d’un site internet disposant généralement de sources bien informées, avance deux raisons. Premièrement, il est peu probable que les islamistes aient laissé à l’abandon le corps de l’un de leurs leaders. Abou Zeid est l’un des plus influents émirs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Mokhtar Belmokhtar, dit "le Borgne", le chef d’une faction dissidente appelée "Les signataires du sang".

Photographie du portable d'un militaire tchadien qui montre sur son fond d'écran le cadavre d'un homme supposé être le terroriste Mokhtar Belmokhtar. © RFI / Madjiasra Nako

"Aqmi ne laisse jamais les corps de ses gradés sur les champs de bataille. Ils les retirent toujours, pour éviter que l’on prenne des photos justement", précise-t-il. Question de dignité et de respect des rites musulmans, d’une part, et de stratégie, d’autre part. Ne pas laisser de corps, c’est laisser l’ennemi dans le flou.

"Ce corps pourrait être celui d'un simple djihadiste"

"De plus, continue Abdallah Mohamedi, un chef djihadiste porte toujours sur lui une ceinture d’explosifs pour ne pas se faire prendre par le camp adverse. Sur la photographie du cadavre, on ne distingue pas de ceinture."

Pour le directeur de Sahara Medias, le visage du cadavre - aussi flou soit-il sur la photographie - ne correspond pas non plus à celui de Mokhtar Belmokhtar. "La couleur de la barbe n’est pas la bonne. Et s’appuyer sur la façon dont elle est taillée n’est pas un argument valable à l’identification, beaucoup de djihadistes se taillent la barbe de cette façon, de manière assez effilée. Ce corps pourrait être donc celui d’un simple djihadiste, de n’importe qui."

Abdallah Mohamedi confirme toutefois la mort du chef Abou Zeid, annoncé le 2 mars par les autorités tchadiennes. "Un de nos correspondants est entré en contact avec le responsable médias de Mokhtar Belmokthar, qui n’a pas dévoilé son identité. Ce dernier lui a confirmé que le chef islamiste Abou Zeid était bien mort mais que Belmokhtar était bien vivant et qu’il allait faire une déclaration publique dans un avenir proche."

 

Selon le journaliste tchadien Abdelnasser Garboa cité par Paris Match, il s'agirait d'Abou Zeid. © (Capture d'écran ParisMatch.com)

Première publication : 05/03/2013

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