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FRANCE

Nicolas Sarkozy évoque son éventuel retour dans l'arène politique

©

Vidéo par France 3

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/03/2013

Dans une interview à paraître jeudi, Nicolas Sarkozy affirme qu'il pourrait être contraint, "par devoir" pour la France, de revenir en politique si le pays se retrouve "sans aucune solution de recours à droite ni à gauche".

Nicolas Sarkozy pourrait faire son retour en politique si le contexte politique l'y oblige. Dans un entretien accordé à l'hebdomadaire Valeurs Actuelles, dont des extraits sont publiés sur le site internet de France Info, il l'envisage comme un devoir, dans le cas où le pays se trouverait "tenaillé entre la poussée de l'extrémisme de gauche et celui de droite", sans "aucune solution de recours à droite ni à gauche".

"Il y aura malheureusement un moment où la question ne sera plus : 'Avez-vous envie ?' mais 'Aurez-vous le choix ?', explique-t-il. Dans ce cas, je ne pourrai pas continuer à me dire : 'Je suis heureux, j'emmène ma fille à l'école, et je fais des conférences partout dans le monde'. Dans ce cas, effectivement, je serai obligé d'y aller. Pas par envie. Par devoir. Uniquement parce qu'il s'agit de la France."

Et l'ancien président de la République d'insister : "Que ce soit clair : je n'ai pas envie d'avoir affaire au monde politique, qui me procure un ennui mortel". "Et puis, regardez comment j'ai été traité ! (...) Vous croyez vraiment que j'ai envie ? Sans compter la manière dont ils ont traité ma femme ?"

Pas de revanche sur François Hollande

S'il envisage un retour forcé en politique, l’ex-président rejette toutefois l’idée d’une revanche à prendre sur François Hollande. "C'est un très mauvais sentiment", estime-t-il. "Et puis, quelle revanche ce serait ? Pour reprendre la France dans l'état où les socialistes la laisseront. Tu crois que je ne sais pas que je vais mourir ? Donc franchement est-ce que j'ai envie de revenir ? Non."

Nicolas Sarkozy juge pourtant que l'actuel chef de l'État a "cassé tout ce qu'[il] 'avai[t] réussi à construire avec Angela Merkel", la chancelière allemande. "On va au-devant d'événements graves. Il y aura une crise sociale. Puis on va se prendre une crise financière d'une violence rare et ça finira par des troubles politiques", estime-t-il.

Nicolas Sarkozy se montre également très critique à l'égard de l'opération Serval lancée au Mali le 11 janvier dernier pour repousser l'offensive des groupes islamistes armés sur Bamako. "Que fait-on là-bas ? Sinon soutenir des putschistes et tenter de contrôler un territoire trois fois grand comme la France avec 4 000 hommes ? La règle, c'est qu'on ne va jamais dans un pays qui n'a pas de gouvernement", juge l'ancien chef de l'État.

Un retour espéré par les sympathisants UMP

Depuis son retrait de la vie politique à la suite de sa défaite à l'élection présidentielle du 6 mai 2012, Nicolas Sarkozy effectue des déplacements à l'étranger pour des conférences ou des visites privées. Il n'est sorti de sa réserve qu'une fois, en août dernier, pour appeler à une action internationale pour mettre un terme à la répression en Syrie.

En octobre dernier, l'ancien président a déclaré lors d'une conférence à New York aspirer à "une nouvelle vie". Selon Le Canard enchaîné, il aurait alors confié à l'un de ses visiteurs éprouver la nécessité "morale" de se présenter en 2017.

Une large majorité de sympathisants UMP souhaitent voir l'ancien chef de l'État revenir dans la vie politique et se porter candidat à la présidentielle de 2017, selon un récent sondage.

Mi-février, Alain Juppé a confié qu'il croyait "sentir" chez Nicolas Sarkozy, dont il a été le ministre des Affaires étrangères, une envie de se présenter en 2017. L'information avait été démentie par l'entourage de l'ancien président.

Avec dépêches

Première publication : 06/03/2013

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