Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande : une déception pour la gauche ?

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Kamel Mennour, galeriste

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Marie Le Guen : "Le problème, c’est l’emploi"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Un homme, une femme : la parité vue par la Génération Y

En savoir plus

POLITIQUE

Le Guen : "C’est toute l’Europe qui est malade aujourd’hui"

En savoir plus

FOCUS

Tunisie : quelle place pour l'enseignement religieux?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

FIAC 2014 : l'art contemporain célébré à Paris

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabrice Arfi, auteur, "Le sens des affaires"

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile réagit à la condamnation d'Oscar Pistorius

En savoir plus

Afrique

Reportage : Sur la route de Bamako à Gao

© FRANCE 24

Vidéo par Roméo LANGLOIS

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/03/2013

L’envoyé spécial de FRANCE 24 au Mali, Roméo Langlois, a parcouru la route entre Bamako et Gao, en compagnie de Kopa, un jeune homme qui avait fui, il y a trois mois, sa ville natale alors sous la férule des islamistes.

Kopa a quitté sa ville natale, Gao, il y a trois mois en raison des islamistes armés qui y imposaient leur loi. Aujourd'hui que sa localité est "libérée", le jeune homme a décidé d'y retourner, emportant dans sa voiture, notre envoyé spécial, Romé Langlois.

Le long de la route entre Bamako et Gao gisent des pick-up carbonisés, frappés par l’armée française, témoignage de la débâcle encore récente des djihadistes. Les deux hommes font une halte dans la ville de Douentza, sous contrôle de l’armée malienne et où flotte le drapeau français.

Quelques kilomètres plus loin, il leur faut traverser à toute vitesse une zone où l’armée malienne n’a plus prise.

Après cinq heures de voyage, la ville de Gao s’offre à Kopa et à notre envoyé spécial : une ville qui porte encore les stigmates de la guerre et qui est abandonnée par une partie de ses habitants.

Dans la maison familiale, les proches de Kopa se racontent : le frère a été puni de 40 coups de fouet sur la place publique pour avoir fumé une cigarette, la petite cousine porte toujours le niqab, par habitude. Dans la capitale du désert malien, les habitants retrouvent peu à peu une ville normale.

Des combattants islamistes se rendent

Pourtant, autour de la ville, de petits groupes islamistes continuent de mener une guérilla contre les troupes maliennes et françaises, rapporte l’AFP. Et de violents combats continuent d’opposer les soldats français et tchadiens aux djihadistes dans le massif des Ifoghas, dans le nord-est du pays.

Ces derniers jours, "une demi-dizaine" de combattants islamistes s'est rendue aux soldats français dans les Ifoghas, affirme l’armée française. Une reddition survenue dans la vallée d'Ametettai, dont les Français et les Tchadiens ont repris le contrôle ce week-end (voir le reportage de Matthieu Mabin ci-dessous) et où le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, effectue ce jeudi 7 mars une visite surprise.

Mercredi, le président François Hollande a annoncé, lors d'une conférence de presse à Varsovie, "une diminution du nombre de soldats" français déployés au Mali "à partir du mois d'avril".

À Bamako, les procédures judiciaires ont déjà commencé. Un total de 24 hommes, interpellés pour la plupart à Gao depuis le début de l'opération militaire française, ont été présentés ces derniers jours à des juges pour "détention illégale d'arme de guerre", "atteinte à la sûreté de l'État", "trahison", "terrorisme", "assassinat" ou "participation à un mouvement insurrectionnel", rapporte l’AFP.

Reportage au cœur du sanctuaire djihadiste des Ifoghas

Première publication : 07/03/2013

  • MALI

    Mali : le retrait des troupes françaises débutera au mois d'avril

    En savoir plus

  • MALI

    Photo du djihadiste mort : "Il ne s'agit probablement ni de Belmokhtar ni d'Abou Zeid"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)