Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Remaniement ministériel : gouvernement de combat ou équipe de campagne ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Guerre en Syrie : accord fragile, situation humanitaire précaire

En savoir plus

TECH 24

Épiderme 3D, actrice bionique : la tech à fleur de peau

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris est-elle vraiment une fête ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Chute des bourses : le spectre de 2008 plane sur les marchés

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des arts de Nabil Ayouch

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Primaires américaines : que proposent les candidats ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

Vidéo : le fantôme de Franco hante toujours l’Espagne

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ludovic Tézier dans "Il Trovatore" de Verdi à l'Opéra Bastille

En savoir plus

Afrique

Ali Larayedh dévoile son nouveau gouvernement

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 08/03/2013

Le futur Premier ministre tunisien, Ali Larayedh (photo), a dévoilé vendredi la composition de son nouveau gouvernement. Conformément à la promesse des islamistes, des personnalités politiques indépendantes occupent les postes régaliens.

Le futur Premier ministre islamiste Ali Larayedh a annoncé vendredi 8 mars la liste des membres du nouveau gouvernement tunisien. Constitué pour l'essentiel de membres d’Ennahda et des autres partis de la coalition sortante - Ettakatol et le Congrès pour la République (CPR) du président Marzouki –, ce cabinet honore en partie la promesse "d’élargissement politique" qui avait été faite par les islamistes.

Des indépendants à la tête des ministères régaliens

Les ministères régaliens ont bien été confiés à des personnalités apolitiques, inconnus du grand public. Le ministère de l'Intérieur revient à un procureur, Lotfi Ben Jeddou, celui des Affaires étrangères à un vétéran de la diplomatie tunisienne, Othman Jarandi. Rachid Sabagh et Nadhir Ben Ammou héritent respectivement de la Défense et la Justice. 

En revanche, Ali Larayedh a échoué à intégrer dans son gouvernement d'autre partis que ceux de la coalition sortante. Et une grande partie des ministres du gouvernement démissionnaire conservent leurs postes.

Sur son compte Twitter, Ennahda a ignoré ce problème en soulignant simplement que ses membres ne représentaient plus que 28% du nouveau cabinet (contre 40% dans le précédent), et que les indépendants comptaient désormais 48% des portefeuilles.

Ce nouveau gouvernement doit être soumis, dans les trois jours, aux votes des députés de l’Assemblée nationale constituante (ANC) avant d’entrer en fonction.

Accord in extremis

Un accord sur le gouvernement tunisien avait finalement été trouvé in extremis jeudi 7 mars au soir après deux semaines de négociations tendues. Encore faut-il maintenant que ce nouveau cabinet réussisse son pari : sortir le pays de l'impasse politique. Deux ans après la révolution, le chômage et la misère continuent à faire des ravages dans le pays et les conflits sociaux se multiplient.

L'Assemblée nationale constituante (ANC) doit également adopter une Constitution à une majorité des deux-tiers et ouvrir la voie à de nouvelles élections. Or, Ennahda n'a toujours pas trouvé, même avec ses alliés sortants, de compromis sur ce texte.

Ali Larayedh avait été chargé le 22 février de former le gouvernement, après la démission trois jours plus tôt de Hamadi Jebali qui n’avait pas réussi à imposer la création d’une équipe de personnalités apolitiques pour sortir de la crise provoquée par le meurtre de l’opposant Chokri Belaïd, le 6 février.

Avec dépêches

Première publication : 08/03/2013

  • TUNISIE

    Meurtre de Chokri Belaïd : le président Marzouki entendu comme témoin

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Le parti islamiste Ennahda renonce aux ministères régaliens

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Meurtre de Chokri Belaïd : la mouvance salafiste pointée du doigt par Tunis

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)