Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

6 policiers poursuivis pour homicide involontaire: les habitants de Baltimore exultent

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Viols présumés en Centrafrique : A la rencontre de l'homme qui a recueilli les témoignages

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Viols présumés en Centrafrique : des zones d'ombre dans l'affaire

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Séisme au Népal : l'aide humanitaire internationale pressée par le temps

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Centrafrique : des soldats français soupçonnés de viols sur des enfants

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Viols présumés en Centrafrique : une enquête s'est ouverte à Bangui

En savoir plus

FOCUS

Liban : la prison de Roumieh, un fief pour les jihadistes de l'EI

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

"En France, les PME ont du mal à grandir"

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Le pain, une tradition française

En savoir plus

FRANCE

Le groupe de Marignane se préparait à passer à l'acte "dans les jours à venir"

© AFP

Vidéo par France 3

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/03/2013

Le procureur de Paris a annoncé, ce lundi, que le groupe de Marignane démantelé en fin de semaine dernière dans le sud de la France préparait un attentat sur le sol français. Ses trois membres sont accusés d’avoir stocké des explosifs.

Arrêtés jeudi et vendredi 7 et 8 mars à Marignane (Bouches-du-Rhône) et Saint-Cyr-sur-Mer (Var), trois hommes soupçonnés d'avoir stocké des explosifs ont été déférés, ce lundi, devant la justice. Malgré un amateurisme évident, les suspects sont accusés d’avoir agi en vue de perpétuer un éventuel attentat en France, a annoncé le procureur de Paris, François Molins. Selon lui, le groupe de Marignane "était [par ailleurs] en mesure de commettre à très court terme - probablement dans les jours à venir - un attentat à la bombe sur le territoire français".

Un "atelier de fabrication d'explosifs et d'élaboration d'engins explosifs artisanaux" a été découvert au domicile du principal suspect, selon le procureur. Il contiendrait, notamment, 50 g de TATP, un explosif très puissant, 150 kg de nitrate et "deux litres d'acétone pouvant permettre la fabrication de 600 grammes de TATP supplémentaire". Selon M. Molins, ces produits correctement combinés auraient pu faire des "dégâts considérables sur un rayon de plusieurs centaines de mètres". Arrêté dans un premier temps, un quatrième homme, le père de l'un des suspects, a finalement été libéré.

Mise en scène sur Facebook et menaces contre la Maison Blanche

Les trois suspects présentent des profils et des méthodes atypiques. Un seul, en effet, possédait un casier judiciaire de droit commun et tous agissaient de manière peu discrète. Ils se mettaient notamment en scène sur Facebook, avaient envoyé un mail de menaces à la Maison Blanche ou encore brandissaient un drapeau avec la "chahada", la profession de foi des musulmans, sur leur immeuble.

Un an après les drames de Toulouse et de Montauban qui ont fait sept morts - dont trois enfants -, les accusés semblent avoir été influencés par le "tueur au scooter", Mohamed Merah. "Les investigations avant leurs interpellations avaient permis de relever des échanges au terme desquels ils s'entraînaient à fabriquer des explosifs sur fond d'une radicalisation djihadiste, d'une glorification de Mohamed Merah et finalement d'une volonté affirmée de passer à l'acte", confie M. Molins.

Outre le groupe de Marignane, les membres de la cellule de Torcy, qui avaient jeté une grenade contre une épicerie juive de Sarcelles en octobre dernier, mais aussi des membres de Forsane Alizza ou encore plusieurs Français soupçonnés d'avoir voulu faire le djihad à l’étranger, notamment au Mali, ont été interpellés depuis l'affaire Merah.

Avec dépêches

Première publication : 11/03/2013

  • FRANCE

    Un hommage à la première victime de Merah inaugure une "semaine du souvenir"

    En savoir plus

  • FRANCE

    La mère de Mohamed Merah confie n'avoir "rien compris" à la folie de son fils

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)