Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le football américain défie Donald Trump genou à terre

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Les Tchadiens bientôt privés de sol américain

En savoir plus

LE DÉBAT

Kurdistan irakien : les Kurdes en position de force ? (Partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Kurdistan irakien : les Kurdes en position de force ?

En savoir plus

FOCUS

Pologne : le gouvernement défie l'UE avec ses réformes de la justice

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le "Grand méchant zouk" rend hommage à Patrick Saint-Éloi

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Les marchés prudents après la victoire d'Angela Merkel

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le crépuscule d'Angela Merkel"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le Sénat résiste à la vague Macron"

En savoir plus

Culture

Les élèves du lycée français de Bamako retrouvent le chemin de l'école

© FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/03/2013

Fermé peu après le début de l’intervention militaire française au Mali, le lycée français de Bamako rouvre ses portes deux mois plus tard. Signe que la vie reprend dans la capitale malienne… avec un dispositif de sécurité en conséquence.

Près d’un millier d’élèves inscrits au lycée français de Bamako ont repris le chemin des classes, ce lundi 11 mars 2013. L’entrée en guerre de la France au Mali, le 11 janvier, avait obligé le lycée à fermer ses portes trois jours après. Des mesures de "sécurité passives" ont été mises en place autour de l’établissement : chicanes, des barrières étanches et des murs anti-béliers. Des routes et des itinéraires ont même été bloqués.

"Le risque existera toujours, certes, mais avec les mesures de sécurité prises, on peut travailler dans la sérénité. Tout le monde est content de retrouver son établissement", explique le proviseur Pascal Géant, dans une interview à FRANCE 24. Plus aucun véhicule ne circule autour du lycée, précise-t-il dans une interview sur RFI.

La décision de fermer l’établissement, il y a deux mois, n’avait pas fait l’unanimité, surtout parmi les parents. Les élèves (1 082 inscrits, dont 51 % de Français) étaient invités à communiquer avec leurs professeurs via une plateforme dédiée sur Internet. "On envoyait des devoirs par Internet et on avait un professeur qui nous suivait", raconte Axelle Duplessis sur FRANCE 24. "On devait se lever tôt et suivre l’emploi du temps, il fallait être autonome".

Les familles les plus aisées ont pu payer des cours particuliers à leurs enfants. "On a pris un répétiteur pour les trois enfants, mais ça devenait très lourd et très cher. Tout le monde n’a pas les moyens de payer", reconnaît Aïda Duplessis, mère de deux fillettes scolarisées au lycée français, sur FRANCE 24. Pour les autres, des cours s’étaient improvisés à différents endroits de la ville… sans aucune condition de sécurité.

Aujourd’hui, le lycée a presque retrouvé ses effectifs au complet. Seuls 15 % des élèves ont préféré ne pas reprendre le chemin de l’école. Petit à petit, la vie reprend donc son cours dans la capitale malienne même si le risque terroriste reste réel. "On a limité la pression sur Bamako, mais la menace existe", déclare l’ambassadeur de France à Bamako, Christian Rouyer, au micro de RFI. "Nous continuons à délivrer des messages de vigilance pour prévenir les risques possibles d’attentats à la voiture piégée ou autre".

Première publication : 11/03/2013

  • MALI

    Les 2 000 soldats tchadiens intègrent la mission africaine au Mali

    En savoir plus

  • MALI

    Reportage : briser le silence pour les victimes de viols au Nord-Mali

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)