Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Hollande face au FN"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Manuel Valls veut son "Islam de France"

En savoir plus

DÉBAT

"Islam de France" : comment réformer ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Le professeur Rollin se rebiffe"

En savoir plus

FOCUS

Danemark : comment lutter contre la radicalisation des jeunes ?

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Réformer la France : la recette Sarkozy

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Des enfants en cage pour frapper les esprits en Syrie et immersion avec les "fouilleurs" de Côte d'Ivoire

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Poutine veut affirmer la voie russe, quitte à se confronter à l’Occident"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Mali : Bamako espère que les groupes du Nord signeront l'accord de paix

En savoir plus

Afrique

Décès de l'homme qui s'était immolé par le feu en plein coeur de Tunis

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/03/2013

Le vendeur à la sauvette tunisien Adel Khadri, qui s’était immolé par le feu en plein cœur de Tunis mardi matin, est décédé de ses blessures. La victime avait clamé son exaspération contre le chômage et la précarité au moment de passer à l'acte.

Le jeune vendeur à la sauvette de 27 ans, Adel Khadri, qui s'est immolé par le feu mardi matin à Tunis est mort à l'aube mercredi, a indiqué à l'AFP Imed Touibi, le directeur du Centre des grands brûlés Ben Arous.

"Il est mort aujourd'hui à 05H30 du matin (04H30 GMT) des suites de ses graves brûlures", a déclaré M. Touibi, qui dirige le centre où ce vendeur de cigarettes ambulant était hospitalisé.

Adel Khadri s'est immolé par le feu mardi matin sur l'avenue Habib Bourguiba, en plein centre de Tunis, en hurlant "voilà la jeunesse qui vend des cigarettes, voilà le chômage".

Ce geste est hautement symbolique, la révolution de janvier 2011, la première du printemps arabe, ayant été déclenchée par l'immolation d'un marchand ambulant, excédé par la misère et les brimades de policiers, à Sidi Bouzid (centre).

La pauvreté et le chômage étaient au coeur des causes du soulèvement qui a renversé le régime de Zine El Abidine Ben Ali, or deux ans après l'économie tunisienne est toujours anémique tandis que le pays est paralysé par une crise politique.

Un nouveau gouvernement, dirigé par l'islamiste Ali Larayedh doit obtenir mercredi la confiance des députés.

AFP

Première publication : 13/03/2013

  • TUNISIE

    Meurtre de Chokri Belaïd : l'opposition tunisienne réclame une enquête de l'ONU

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Ali Larayedh dévoile son nouveau gouvernement

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Meurtre de Chokri Belaïd : le président Marzouki entendu comme témoin

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)