Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Vincent Cassel, l’homme aux mille visages

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Affaire Benalla : "Les voyous de l'État Macron"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Nouvelle loi fondamentale en Israël : "Un coup dur pour les minorités"

En savoir plus

REPORTERS

Maracaibo, miroir de tous les maux du Venezuela

En savoir plus

FOCUS

Le couteau, nouvelle arme de prédilection des gangs londoniens

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Tournée africaine de Xi Jinping : la Chine toujours plus présente sur le sol africain

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Affaire Benalla : l'Élysée au cœur de la tempête

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Bianca Jagger : "Ortega a trahi la révolution sandiniste du Nicaragua"

En savoir plus

LE DÉBAT

Turquie : quelles libertés après l'état d'urgence ?

En savoir plus

Afrique

L'opération "presse morte" est levée à Bamako

© malijet | Boukary Daou, directeur de publication du journal privé "Le Républicain".

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/03/2013

Les journalistes maliens ont décidé de lever l'opération "presse morte" déclenchée mardi, après que le directeur de la publication du journal "Le Républicain", arrêté par les services de renseignement, a finalement été remis à la police.

Les journalistes maliens ont décidé jeudi 14 mars de cesser leur opération "presse morte". Cette grève avait été déclenchée deux jours plus tôt pour protester contre l’arrestation par les services de renseignement de Boukary Daou, le directeur de publication du quotidien "Le Républicain", le 6 mars. Selon l’AFP, le journaliste a depuis été remis à la police : Il a été transféré à la Brigade d'investigation judiciaire (BIJ).

"Boukary est devant la BIJ, c'est un bon début. Nous restons vigilants et nous levons le mot d'ordre à compter de vendredi à minuit", a déclaré Kassim Traoré, président de l'organisation des jeunes reporters du Mali. D'autres journalistes ont confirmé la décision de lever la grève.

Une mystérieuse lettre

Boukary Daou a été arrêté en raison de la publication d'une lettre ouverte au président Dioncounda Traoré signée d'un mystérieux "capitaine Touré",  présenté comme étant en poste à Gao, mettant en cause la nomination du capitaine putschiste Amadou Haya Sanogo à la tête d'un comité de réforme de l'armée au mois de février. L'armée malienne a dénoncé un "auteur fantôme", démentant qu'un gradé de ce nom soit affecté dans cette zone.

Le journaliste attend désormais de savoir si la justice malienne va entamer des poursuites contre lui : "Demain [vendredi], on sera fixé sur le sort de mon client", a expliqué l'un de ses avocats, Me Cheick Oumar Konaré. "Mon client m'a dit qu'à la Sécurité d'État il a été mis dans une cellule, déshabillé et enchaîné", a-t-il précisé.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 15/03/2013

  • FRANCE

    Un djihadiste français présumé interpellé au Mali, un autre expulsé vers la France

    En savoir plus

  • MALI

    Opération "presse morte" à Bamako pour la libération d'un journaliste

    En savoir plus

  • REPORTAGE

    Accusée d’exactions, l’armée malienne est tenue de "respecter la population"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)