Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Hillary Clinton, la candidate démocrate à la Maison Blanche

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attaques terroristes en Europe, quelles solutions face à la menace ?

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : les Jeux olympiques des réfugiés

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Le vrai antidote contre l’EI, c’est la culture"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les toits de Paris, un trésor entre ciel et terre

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Athènes, la culture plus forte que la crise

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

EDF adopte le projet d'EPR à Hinkley Point, Londres temporise

En savoir plus

LE DÉBAT

Hillary Clinton peut-elle conquérir la Maison Blanche ? (partie 1)

En savoir plus

LE DÉBAT

Hillary Clinton peut-elle conquérir la Maison Blanche ? (partie 2)

En savoir plus

Moyen-orient

Reportage : en Libye, la breakdance à l'épreuve d'une société conservatrice

© FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/03/2013

En Libye, les adeptes de breakdance ont du mal à se faire une place dans une société profondément conservatrice. Mais les danseurs libyens comptent bien faire évoluer les mentalités et se "faire connaître dans le monde arabe".

Ils sont jeunes, libyens et excellent dans le breakdance. Mais, à Tripoli, pratiquer cette danse jugée subversive - venue tout droit des ghettos américains des années 1970 - n’est pas vraiment du goût des conservateurs. Au grand dam de Hakem Mohamed, organisateur de l’une des seules compétitions autorisées dans le pays. "Nous sommes marginalisés, déplore-t-il, beaucoup de danseurs ne savent pas qu'il y a des breakdancers qui pratiquent ici", ajoute-t-il.

Mais se faire accepter, c’est d’abord se battre pour faire évoluer les mentalités. Un combat de longue haleine contre une société traditionaliste que beaucoup de danseurs n’ont pas la force de mener. "Bien souvent, les danseurs s'entraînent seuls chez eux… Ils ont peur du regard des autres", confie Hakem Mohamed. 

La chute de Mouammar Kadhafi en 2011 a, néanmoins, suscité un espoir de changement. Hakem a réussi à organiser sa compétition à Tripoli dans un grand gymnase. Il a même révélé de nouveaux talents. "C'est une bonne initiative, il y a des danseurs que nous n'aurions jamais eu l'occasion de découvrir. Et ils sont ici aujourd'hui", confie, ravi, l'un des breakdancers libyens.

Aujourd’hui, Hakem et ses danseurs espèrent surtout se produire plus souvent dans leur pays, se faire respecter et se faire un nom sur la scène internationale. "Nous espérons mettre au courant [les autres danseurs dans le monde] pour qu'ils nous invitent dans des compétitions", confie Hakem qui souhaite surtout, qu’un jour, "le breakdance soit connu à travers le monde arabe".
 

Première publication : 16/03/2013

COMMENTAIRE(S)