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SPORT

VI Nations : la France bat l'Écosse mais termine dernière du tournoi

© AFP

Vidéo par France 3

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/03/2013

Le XV de France s'est imposé 23 à 16, samedi, face à l’Écosse, en match de clôture du Tournoi des VI Nations. Malgré cette victoire, leur première dans la compétition après trois défaites et un match nul, les Français terminent derniers.

Le XV de France a quelque peu sauvé les apparences en décrochant une première victoire en clôture du Tournoi des six nations 2013, face à l'Ecosse (23-16) samedi au Stade de France, sans toutefois rallier les sceptiques.

Espérée ardemment depuis la défaite initiale en Italie, la réaction du XV de France a donc fini par se produire, après trois revers et un match nul. Et encore, a-t-il fallu attendre la seconde période pour voir les Bleus afficher un semblant de réalisme, contre des Ecossais accrocheurs à défaut d'être géniaux.

Ce succès n'épargne toutefois pas à la France la dernière place du Tournoi, une première depuis 1999 qui entamera forcément les certitudes du manager Philippe Saint-André. Car qui aurait pu concevoir cinq mois auparavant, alors que le XV de France rayonnait lors des test-matches d'automne, que cette même équipe se trouverait dans un tel état de délabrement ?

Ces six semaines de compétition ont en tous cas jeté un voile bien sombre sur l'avenir, alors que se profile dans deux mois et demi une périlleuse tournée en Nouvelle-Zélande avec trois tests au menu.

Ces mêmes All Blacks se présenteront en novembre prochain en France, puis l'Afrique du Sud...Autant d'épreuves où il sera difficile de se soigner le moral, à moins de miser sur cette fameuse inconstance française, capable de passer de l'abîme aux cimes en un rien de temps.

Frustrant

En attendant, il faudra capitaliser sur quelques bribes entraperçues dans ce Tournoi: une bonne première période à Twickenham (23-13), un dernier quart d'heure encourageant à Dublin (13-13), des rares fulgurances contre l'Ecosse. L'agressivité de Louis Picamoles, la domination de la mêlée, les prestations de Yoann Huget à l'arrière, les promesses de Wesley Fofana, encore auteur d'un bel essai samedi, après son exploit de Twickenham.

Samedi, le XV de France a encore tremblé et son volume de déchets dans le jeu courant fut bien inquiétant. Raccompagné sous les huées du Stade de France après une première période ratée, il a montré de la hargne en seconde période, sans doute poussé par la trouille d'une dernière humiliation.

Cela fut parfois brouillon et souvent frustrant, à l'image de ces 62% de possession en première période qui ne servirent à rien ou de ces mêlées archi-dominées sans récompense. Le XV de France a aussi balayé de part et d'autre le camp écossais sans discontinuer entre la 21e et la 33e minute, mais il rentrait aux vestiaires avec zéro point et beaucoup de doutes (6-0).

Car les Ecossais avaient, eux, engrangé, par la botte de Greig Laidlaw, auteur de deux pénalités qui récompensaient notamment la bonne tenue de la touche écossaise, une des armes favorites du XV du Chardon.

Se lâcher, enfin

Enfin en seconde période les Français suivirent le mot d'ordre de Saint-André, qui leur avait intimé cette semaine l'ordre de "se lâcher". Frédéric Michalak, transparent dans le premier acte, montrait la voie de la rébellion, enchaînant trois pénalités (44, 49, 55) et s'accrochant avec l'arrière écossais Stuart Hogg, avant de sortir blessé à une épaule.

Empruntés mais entreprenants, les Français étaient récompensés de leurs intentions par Wesley Fofana qui débordait sur l'aile droite son vis-à-vis et s'en allait aplatir entre les poteaux (66). Quatre minutes plus tard, après une percée tout en puissance de Mathieu Bastareaud, Maxime Médard concluait à son tour, donnant un avantage définitif aux Bleus (23-9).

Certes, l'Ecosse répliquait sur une attaque en première main par l'ailier Tim Visser au terme d'une percée de 50 m (23-16, 76e), mais il était trop tard. Les Bleus pouvaient enfin s'offrir un tour d'honneur et sortir d'un match, comme ils l'espéraient tant, avec le sourire.

AFP

Première publication : 16/03/2013

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