Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Fin de règne au Burkina Faso

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Coup d'état au Burkina Faso

En savoir plus

DÉBAT

Violences au Burkina Faso : vers un nouveau coup d'état ? (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Crise au Burkina Faso : l’état de siège déclaré (Partie 1)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Tibéhirine : "Nous voudrions expertiser" les prélèvements, dit Trévidic

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Inès Boujbel, PDG de Deyma

En savoir plus

POLITIQUE

Drame de Sivens : Placé dénonce "l’absence absolue d’empathie" du gouvernement

En savoir plus

POLITIQUE

Bruno Le Roux : il est "indigne" de servir du drame de Sivens

En savoir plus

DÉBAT

Législatives en Tunisie, la désillusion? (partie 2)

En savoir plus

FRANCE

La France ne payera plus de rançon pour ses otages

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 19/03/2013

Dans une interview accordée au Monde, l'épouse de l'otage Daniel Larribe fustige le changement de ton "radical" à l'Élysée concernant la politique de négociation pour la libération des otages français. Paris refuse désormais de payer des rançons.

L’Élysée refuse désormais de payer les rançons, refusant de donner "de l'argent à des organisations contre lesquelles nous sommes en guerre", indique dans une interview au Monde l'épouse de Daniel Larribe, l'un des otages français retenus au Mali, se disant "dégoûtée".

"C'était le 13 janvier, M. Hollande nous a réunis à l’Élysée ... il nous a dit qu'il était impensable que l'on donne de l'argent à des organisations contre lesquelles nous sommes en guerre", a déclaré Françoise Larribe au Monde paru lundi.

"Le changement de ton a été radical entre la précédente rencontre, en septembre, et celle-ci. La discussion a été tendue. Les rançons sont une goutte d'eau dans le financement du terrorisme par rapport à la drogue dans cette région. Ma famille et moi considérons qu'il se fourvoie dans sa gestion des otages, je suis dégoûtée", poursuit-elle.

Pour l'instant, l’Élysée n'a pas commenté ces propos, selon le Monde.

Daniel Larribe, Thierry Dol, Marc Ferret et Pierre Legrand, collaborateurs du groupe nucléaire public Areva et de son sous-traitant Satom, ont été enlevés le 16 septembre 2010 par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sur le site d'extraction d'uranium d'Arlit (nord du Niger). Françoise Larribe, malade, un Togolais et un Malgache également capturés ont été libérés le 24 février 2011.

Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius qui a reçu leurs familles le 3 janvier leur a affirmé qu'ils étaient "vivants et en bonne santé", malgré des conditions de détention "très dures".

L'épouse de Daniel Larribe avait exprimé il y a un mois "l'angoisse sans nom" des familles quant aux conséquences possibles de l'intervention militaire française au Mali pour les leurs.

AFP

Première publication : 19/03/2013

  • NIGERIA

    Nouvel enregistrement des otages français enlevés au Cameroun

    En savoir plus

  • FRANCE

    Otages français au Sahel : rassemblements en France au 900e jour de captivité

    En savoir plus

  • CAMEROUN

    Jean-Yves Le Drian : "On ne négocie pas" avec les preneurs d'otages

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)