Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le Père Noël habite en Chine"

En savoir plus

Afrique

La Séléka promet "le retour de la démocratie" d’ici 2016

Eric Massi, porte-parole de la Séléka

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/03/2013

Alors que le chef de la Séléka devrait s'autoproclamer président de la Centrafrique ce lundi, Eric Massi, porte-parole de la coalition, a confirmé sur l'antenne de FRANCE 24 la tenue d'élections générales d'ici 2016.

Au moins 13 militaires sud-africains tués et 27 blessés

Au moins treize militaires sud-africains ont été tués et 27 blessés dans des combats en République centrafricaine, a indiqué lundi le président de l’Afrique du Sud, Jacob Zuma, lors d'un point presse.

"Nos soldats ont payé le prix ultime au service de leur pays, l'Afrique. Nous leur rendons honneur", a déclaré Jacob Zuma, ajoutant que ces hommes déployés en soutien au président François Bozizé avaient combattu des "bandits". "Durant les combats, 13 de nos soldats sont tombés, et l'un est porté disparu", a-t-il précisé.

Au lendemain de la prise du palais présidentiel par les rebelles et alors que le président centrafricain François Bozizé reste introuvable, le porte-parole de la coalition de la Séléka , Eric Massi, a fait état, lundi sur l’antenne de FRANCE 24, d’un retour au calme dans les rues de la capitale Bangui, avant d’annoncer la tenue d’élections d’ici trois ans. Entretien.

FRANCE 24 : Quelle est la situation aujourd’hui à Bangui ?

Eric Massi : La situation est en train de se normaliser. Il y a encore des tirs, mais ce sont des tirs de joie. L’électricité est en revanche toujours coupée, et il y a une urgence à la rétablir. En effet, les hôpitaux doivent reprendre leurs activités car il y a des blessés. Ce que nous souhaitons c’est que la vie reprenne son cours normal.

Il y a eu beaucoup de pillages dimanche. Qui sont les pilleurs ?

Ce sont d’une part des civils et, d’autre part, des éléments armés. Il faut également reconnaître que certains des nôtres se sont aussi livrés à des pillages. Mais l’ensemble de des membres de la Séléka ont surtout tenté de sécuriser la capitale et ont été débordés par la situation. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons fait appel à la Force multinationale d'Afrique centrale [Fomac] et à la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique [Micopax]. Ces forces ont tardé à se mettre en place en raison de la tombée de la nuit qui les a empêchées de se déplacer de manière sécurisée.

Le président autoproclamé, Michel Djotodia,  a déclaré vouloir respecter les accords de Libreville, conclus le 11 janvier, et entend organiser des élections d’ici trois ans. Que va-t-il se passer d’ici là ?

Lors des accords de Libreville, une feuille de route a été définie. Nous allons maintenir le Premier ministre qui avait fait consensus à ce moment-là [Nicolas Tiangaye, membre de la Séléka, NDLR]. Nous allons devoir réorganiser de manière consensuelle le gouvernement et les équilibres. L’objectif est d’organiser des élections législatives puis présidentielle d’ici trois ans. La période peut sembler longue mais c’est à la fois court car, d'ici là, il faut rétablir la sécurité dans le pays et réparer les dégâts subis par le peuple centrafricain. De plus, on va également devoir faire face à une crise humanitaire.

L’idée n’est pas tant de se fixer un délai impératif qui pèserait sur les épaules du président, mais plutôt de mettre en œuvre une feuille de route avec l’ensemble de la classe politique et les forces vives de la société pour favoriser, dans un délai raisonnable, le retour de la démocratie .
 

Première publication : 25/03/2013

  • CENTRAFRIQUE

    Les rebelles contrôlent Bangui, le président Bozizé reste introuvable

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Qui sont les rebelles de la Séléka, nouveaux maîtres de Bangui ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)