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SPORT

France-Espagne : les Bleus aux portes de l'exploit

© AFP

Vidéo par Adeline PERCEPT

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 26/03/2013

L'équipe de France fait face à un défi majeur ce mardi : dominer les champions du monde et d'Europe espagnols au Stade de France pour prendre une sérieuse option sur une qualification directe pour la Coupe du monde 2014 au Brésil.

Didier Deschamps a toujours affiché le même objectif : finir en tête du groupe I pour se qualifier directement pour le Mondial-2014 au Brésil, et éviter un barrage susceptible de donner des sueurs froides aux Bleus, le souvenir du match contre l'Irlande en novembre 2009 le rappelle.

Leaders du groupe I avec deux points d'avance sur l’Espagne, les Bleus ne pouvaient donc pas rêver d'une meilleure conjoncture avant de se frotter à ce qui se fait de mieux sur la planète football.

Un nul bon à prendre

Le nul concédé à domicile par la Roja contre la Finlande (1-1), conjugué au succès français face à la Géorgie (3-1), est ainsi tombé à point nommé, et voilà les Bleus tout près d'un ticket pour le Brésil en cas d'exploit. Même un match nul serait bon à prendre et les maintiendrait dans une position avantageuse à trois journées de la fin des éliminatoires.

"Il y a un très bon résultat et un qui est toujours bon pour nous donc, sur les trois, on en a deux, sans donner de garanties sur ce qui vient derrière", a relevé Didier Deschamps, évoquant les trois matches qu’il faudra disputer ensuite en Géorgie, en Biélorussie et face à la Finlande.

Deschamps, maître tacticien

Depuis sa nomination à la tête de l'équipe de France après l'Euro-2012, l’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille a su insuffler à ses troupes cette culture de la gagne acquise lors de ses années passées à la Juventus de Turin. Résultat, son bilan dans la poule ne souffre d'aucune contestation à mi-parcours (3 victoires, 1 nul) alors que l'Espagne patine et n'a pas retrouvé la flamme qui lui a permis de surclasser tous ses adversaires depuis cinq ans.

"Cette équipe reste la meilleure du monde même si elle a eu un accroc, souligne le sélectionneur français. Les places au classement ont beau avoir été échangées, le rapport de force va être le même." Et d'ajouter : "Sincèrement, ça ne va pas modifier mes intentions parce que ça ne modifiera certainement pas les intentions espagnoles. Ils viendront avec l'intention d'avoir le monopole du ballon et de gagner le match. Ils sont sûrs de leur force, je ne pense pas qu'il y ait de doute de leur coté. Ils sont sûrs de leur potentiel. Il y a des périodes où ils ont des temps forts, il faut être capable de résister."

En souvenir du match aller...

Résister et pourquoi ne pas faire plus… Les Bleus peuvent puiser dans le souvenir du match aller quand, après avoir défendu leur but ardemment pendant 50 minutes, ils avaient bousculé l'Espagne et égalisé dans les toutes dernières secondes (1-1).

Reste à savoir si cette équipe est en mesure de rééditer cette performance et de faire déjouer la grande Espagne une seconde fois. L'effet de surprise ne jouera plus au Stade de France.

Revanchardes et surtout dos au mur, les troupes de Vicente Del Bosque, privés de Carles Puyol, de Jordi Alba (blessés) et de David Silva (suspendu), ont débarqué en France avec une seule volonté : repartir avec un succès pour laver l'affront et rester maître de leur avenir.

Mais Didier Deschamps est lui bien décidé à refaire le coup de Madrid. Après avoir joué la carte de l'offensive contre la Géorgie (4-4-2 et un duo Benzema-Giroud en attaque), le sélectionneur va revenir à une formule plus rationnelle qui devrait se rapprocher de celle entrevue en seconde période en Espagne, un milieu renforcé avec le désormais indispensable Mathieu Valbuena à la baguette.

Confiance en Benzema

Deschamps devrait en revanche renouveler sa confiance au malheureux Karim Benzema, en plein doute depuis le début de saison et totalement improductif vendredi. L’attaquant du Real Madrid n'a plus marqué de but en équipe de France depuis le 5 juin 2012.

Le patron des Bleus devrait par contre se montrer moins conservateur en défense. Après son baptême du feu réussi face à la Géorgie, le jeune Raphaël Varane (19 ans) pourrait bien se voir accorder une nouvelle chance aux côtés de Mamadou Sakho. Si le duo parvient à résister à la furia espagnole, il sera assurément très difficile à déloger. Un destin dont rêve secrètement l'équipe de France.

FRANCE 24 avec dépêches

 

Première publication : 25/03/2013

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