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Afrique

Exclusif : "Il ne fait pas partie de la Séléka, on l'a arrêté et déshabillé"

©

Vidéo par Sarah SAKHO

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 27/03/2013

Dans les rues de Bangui en proie aux pillages depuis le coup d'État de la Séléka, les patrouilles de la rébellion tentent de sécuriser la ville et de désarmer les partisans de l'ancien président François Bozizé. Reportage.

Bangui, la capitale centrafricaine, est une vaste zone de non-droit depuis la prise du pouvoir par la coalition Séléka, dimanche 24 mars. Malgré l'instauration d'un couvre-feu le soir entre 19 heures et 6 heures, de nombreux pillages ont eu lieu. Des patrouilles se sont ainsi mises en place pour sécuriser les rues de Bangui et désarmer les partisans de l’ancien président François Bozizé, désormais réfugié au Cameroun.

"La Fomac et des militaires français sont également déployés dans Bangui"

Dans un quartier populaire de la ville, un auteur de tirs isolés est repéré par l'une des patrouilles. L’homme a orné son arme d’un bout de tissu rouge, une preuve de son appartenance au clan Bozizé pour la Séléka.

"Ça ce n’est pas à la Séléka. Nous, nous utilisons le jaune, " explique le général Arda Harkouma, chargé des opérations, en pointant le brassard de l’un de ses équipiers.

"Cet homme fait partie des civils, partisans de l’ex-président Bozizé, à qui ont été donné des armes. Nous commençons à les ramasser une à une," poursuit-il. Interpellé et finalement relâché, l'homme repart sans son arme.

Des patrouilleurs débordés

Entre les faux rebelles, les éléments incontrôlés de la Séléka et les bandits ordinaires, la confusion est totale et les patrouilleurs sont débordés. "Vous voyez ce gars en train de discuter avec ces gens. Il ne fait pas partie des membres de la Séléka. C’est pourquoi on l’a tapé [arrêté, NDLR] ici et on est en train de le déshabiller," commente lors d’une nouvelle interpellation le colonel Youssouf de la Séléka.

La Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac) et des soldats français ont, eux aussi, été mis à contribution pour rétablir le calme dans Bangui. "Quelque 150 militaires français sont présents dans la ville. Ils ont pour priorité d'assurer la sécurité des Français et sont actifs en ce qui concerne l'évacuation des personnes de leur domicile," explique Sarah Sakho, l'envoyée spéciale de FRANCE 24 et RFI en Centrafrique.

Première publication : 27/03/2013

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