Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Retour à la terre, avec le paysan-philosophe Pierre Rabhi

En savoir plus

POLITIQUE

France : "La principale opposition au gouvernement, c’est le groupe socialiste !"

En savoir plus

POLITIQUE

France : "On est dans une séquence du quinquennat très difficile"

En savoir plus

FOCUS

Journée internationale des migrants : l'Italie confrontée à de plus en plus d'enfants

En savoir plus

FACE À FACE

Discours sur l'immigration : François Hollande à la reconquête de la gauche ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'œuvre lumineuse d'Olafur Eliasson éclaire la Fondation Louis Vuitton

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile indienne affiche sa solidarité avec le Pakistan

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

De plus en plus de réfugiés affluent au Niger

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Cyberattaque de Sony : quand les hackers deviennent des terroristes

En savoir plus

EUROPE

La justice britannique refuse l’expulsion de l’islamiste Abou Qatada

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/03/2013

La justice britannique a de nouveau refusé l'extradition de l'imam radical Abou Qatada vers son pays d'origine, la Jordanie. Les juges estiment que l'islamiste ne pourrait pas bénéficier d’un procès équitable dans son pays.

Le gouvernement britannique, qui veut extrader l'islamiste Abou Qatada, a été débouté mercredi en appel, mais a immédiatement annoncé qu'il poursuivrait le combat entamé il y a dix ans pour renvoyer le Jordanien dans son pays.

"Ce n'est pas la fin de cette affaire. Le gouvernement reste déterminé à expulser Abou Qatada", a assuré une porte-parole du ministère de l'Intérieur, quelques minutes après l'annonce de la décision de la Cour d'appel de Londres.

Elle a précisé que le ministère, qui bataille depuis une décennie pour obtenir l'extradition du Jordanien, étudiait la possibilité d'introduire un nouveau recours.

Le dernier appel en date du gouvernement visait une décision prise à la mi-novembre par la Commission spéciale des recours concernant l'immigration (SIAC), chargée des dossiers sensibles liés à la sécurité nationale. Celle-ci avait bloqué le processus d'extradition de l'islamiste, qui vit depuis 1993 au Royaume-Uni, estimant que des témoignages obtenus sous la torture pourraient être utilisés contre lui s'il était jugé dans son pays.

La Jordanie veut rejuger Qatada dans deux affaires liées à la préparation présumée d'attentats, qui lui ont valu d'être condamné par contumace dans ce pays à la perpétuité assortie de travaux forcés en 1998, et à 15 ans de prison en 2000.

Tout en reconnaissant que Qatada était aux yeux des autorités britanniques un "terroriste exceptionnellement dangereux", les juges de la Cour d'appel ont estimé que le gouvernement n'avait pas été en mesure de prouver que la décision de la SIAC était entachée d'irrégularités au plan juridique.

"Nous estimons que la SIAC n'a commis aucune erreur juridique. Cet appel doit par conséquent être débouté", ont-ils statué.

Arrêté une première fois en 2002, l'islamiste, connu pour ses virulents prêches, a passé, depuis, la majeure partie de son temps en prison, sans avoir jamais été inculpé.

Il y est retourné en début de mois, les autorités britanniques l'accusant d'avoir enfreint les conditions mises à sa liberté surveillée.

Multipliant les recours, Qatada a réussi au fil des ans à échapper à toutes les tentatives pour le renvoyer chez lui.

AFP

 

Première publication : 27/03/2013

  • ROYAUME-UNI

    Battu par son frère en 2010, David Miliband finit par abandonner la vie politique

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI

    Le dissident russe Boris Berezovski serait mort par pendaison

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI

    L'islamiste radical Abou Hamza entre les mains de la justice américaine

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)