Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Du "Brexit" au "Borexit"

En savoir plus

POLITIQUE

« Le Brexit est un vote xénophobe, il révèle une coupure du Royaume-Uni en deux »

En savoir plus

POLITIQUE

"L’Europe est une famille de peuples, libres de vivre ensemble ou de partir"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Brexit : "Chacun doit mener sa vie comme il l'entend"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Matthew McConaughey en pleine guerre de Sécession dans "Free State of Jones"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : à Porto Rico, le virus Zika se propage à grande vitesse

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Quand les séries télé fabriquent des héros géopolitiques

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande, un président en campagne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Année noire pour le tourisme en Turquie

En savoir plus

Afrique

Les habitants de Gao désenchantés par la politique malienne

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 28/03/2013

Deux mois après la libération de leur ville, les habitants de Gao, dans le nord du Mali, se sentent toujours abandonnés par les politiciens maliens. Ils n'attendent pas grand chose de l'élection présidentielle organisée en juillet prochain.

Depuis le départ des djihadistes de Gao, aucun homme politique malien d’important ne s’est encore rendu dans la ville, qui a souffert pendant de longs mois de l’occupation des islamistes.

Beaucoup d’habitants ne cachent pas leur mécontentement. Ils n’ont plus confiance dans les partis politiques. "Il faut tous les balayer et prendre des jeunes qui, aujourd’hui, sont capables de relancer la politique au Mali", estime ainsi Moussa, un transporteur, autrefois militant de l’un des principaux partis au pouvoir.

Une campagne sans enthousiasme

Malgré ce manque d’enthousiasme politique, les candidats commencent déjà à organiser la campagne en vue de l’élection présidentielle organisée au mois de juillet prochain.

Pour les habitants cet empressement est choquant alors que la ville vit toujours sous la menace djihadiste. "Nous sommes privés de tout. Même les produits de première nécessité n'existent pas ici à Gao. Comment est‐ce qu'on peut nous demander d'aller voter ? Voter pour qui ? Pourquoi ? Nous avons compris que nous ne représentons rien pour l'État malien, pour la politique malienne", critique Moussa Boureima Yoro, le superviseur des patrouilleurs de Gao.

La classe politique malienne devra ainsi travailler dur pour regagner la confiance de la population de Gao. Dans la ville martyre de l’occupation djihadiste, le futur vote ne fait vraiment pas partie des priorités.
 

Première publication : 28/03/2013

  • MALI

    L'ONU envisage d'intervenir au Mali

    En savoir plus

  • MALI

    L'Élysée confirme la mort d'Abou Zeïd, l'un des leaders d'Aqmi

    En savoir plus

  • MALI

    Le retour de l’administration à Gao, un défi majeur

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)