Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Guinée-Bissau : le président Vaz limoge le chef de l'armée

En savoir plus

REPORTERS

L’Écosse va-t-elle filer à l'anglaise ?

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

DÉBAT

Lutte contre les jihadistes : faut-il s'allier avec l'Iran ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le référendum écossais, sujet sensible pour les médias britanniques

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : la force de l'ONU prend le relais de la force africaine

En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • "Hollande renvoie l’image de quelqu’un de trop optimiste"

    En savoir plus

  • L'Australie déjoue des meurtres projetés par l'État islamique

    En savoir plus

  • Ebola : la Française contaminée bientôt rapatriée à Paris

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

  • Air France : les pilotes maintiennent la pression au 4e jour de grève

    En savoir plus

  • Ajax - PSG : Lucas reconnaît avoir fait "une erreur"

    En savoir plus

  • Vidéo : à la rencontre des réfugiés syriens exilés en Turquie

    En savoir plus

  • Ukraine - Russie : Vladimir Poutine a-t-il remporté son bras de fer ?

    En savoir plus

  • Jack Ma et son Alibaba superstars de Wall Street

    En savoir plus

  • Référendum en Écosse : la presse britannique veut sauver l'Union

    En savoir plus

  • Élections en Tunisie : et revoilà les "amis" de Ben Ali

    En savoir plus

  • Des jihadistes enlèvent un soldat libanais près de la frontière syrienne

    En savoir plus

  • Nigeria : au moins dix morts dans une attaque contre une université

    En savoir plus

  • Un rapport dissèque les sommes records mises de côté par les entreprises

    En savoir plus

Afrique

78 corps ramassés par la Croix-Rouge depuis la chute de Bangui

© afp

Vidéo par Antoine MARIOTTI , Sarah SAKHO

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 30/03/2013

La Croix-Rouge centrafricaine appelle les habitants de Bangui à venir identifier 78 cadavres ramassés par ses volontaires dans les rues de la capitale à la suite du coup d'État des rebelles de la Séléka, le 24 mars.

Le décompte morbide est terminé. Selon la Croix-Rouge, 78 corps ont été ramassés dans les rues de Bangui depuis le début de l’offensive victorieuse des rebelles de la Séléka sur la capitale centrafricaine.

"Jusqu'à ce jour, nos volontaires ont ramassé 78 corps qui ont été déposés dans les morgues. (...) Nous demandons à la population de se rendre dans ces formations sanitaires pour la reconnaissance des corps en vue de leur enlèvement pour une éventuelle inhumation", a déclaré à l'AFP l'un des responsables de la Croix-Rouge centrafricaine, Albert Yomba Eyamo.

"Tous ces corps ne disposent pas de pièces d'identité et nous souhaitons que la population fasse cet effort de reconnaissance parce que nos volontaires vont procéder très rapidement à l'inhumation de ces corps dans une fosse commune", a ajouté M. Eyamo.

La Croix-Rouge avait qualifié jeudi de "catastrophique" la situation des hôpitaux de Bangui, où "près de 200 blessés ont été admis (...) à la suite des affrontements", tandis qu'une quarantaine de personnes sont "toujours en attente d'une opération urgente. Comme l'ensemble de la ville, les hôpitaux manquent aujourd'hui d'eau courante, d'électricité en continu et bientôt de carburant".

Père de l'indépendance

Malgré ces conditions difficiles, la capitale centraficaine s’est efforcée de célébrer, vendredi, l'anniversaire du père fondateur de la Centrafrique indépendante, Barthélémy Boganda.

Quelque 300 personnes, dont le Premier ministre Nicolas Tiangaye, se sont réunies autour d'une fanfare pour célébrer l'éphémère premier président centrafricain, dont le mandat n'avait duré qu'un an entre 1958 et 1959, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Nous allons agir selon l'esprit des accords de Libreville"

"D'habitude, il y a plus de monde, mais là les gens ne peuvent pas se déplacer et ont peur de bouger", assure une Banguissoise requérant l'anonymat, alors que la rébellion, qui a pris le pouvoir dimanche, est dans tous les esprits.

Le président Boganda, "c'est un symbole, il a beaucoup fait pour notre pays", assure le père Peter Banguima, un prêtre qui s'inquiète à présent de voir au pouvoir ceux qu'il appelle "les musulmans" de la coalition rebelle Séléka. "Même si il y a des musulmans au sein de la Séléka, la Centrafrique est un pays laïc et le restera", assure de son côté le premier adjoint au maire de Bangui, Téodore Kanda.

La capitale centrafricaine est calme, ce vendredi - férié dans le pays. Seuls quelques taxis circulent en ville. La vie économique et administrative devrait reprendre "mardi au plus tard", après le week-end de Pâques, a indiqué jeudi le porte-parole de la Séléka, Christophe Gazam Betty.

Avec dépêches

Première publication : 29/03/2013

  • CENTRAFRIQUE

    Traumatisés par l'insécurité et les pillages, les expatriés français fuient Bangui

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Centrafrique : Djotodia veut suspendre la Constitution et légiférer par ordonnance

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    L'armée française abat deux ressortissants indiens en Centrafrique

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)