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EUROPE

Pour John Kerry, la Turquie peut jouer un rôle-clé dans la paix au Proche-Orient

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/04/2013

À Istanbul, le secrétaire d'État américain a estimé que la Turquie pouvait devenir un acteur crucial des négociations israélo-palestiniennes pour la paix au Proche-Orient. Une proposition jugée "intéressante" par Tel-Aviv mais bien trop prématurée.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry est retourné dimanche au Proche-Orient afin d'"écouter" les dirigeants israéliens et palestiniens et explorer les moyens de relancer des négociations de paix bloquées depuis septembre 2010.

Un tir de roquette en marge de la visite de Kerry

Une roquette tirée de la bande de Gaza est tombée dimanche soir en Israël, sans faire de blessé, peu après l'arrivée John Kerry en visite pour trois jours dans l'État hébreux et dans les territoires palestiniens.

La roquette s'est abattue dans une zone inhabitée du Néguev, dans le sud d'Israël sans faire de victime ni de dégât majeur, selon la police.

Le tir n'a pas été revendiqué dans l'immédiat mais les doutes se portent sur une coalition de groupes salafistes de Gaza, tenants d'un islamisme radical, le Majlis Choura al-Moujahidine. Fin mars, ils s'étaient attribué la responsabilité des derniers tirs de roquettes contre Israël, notamment pendant la visite du président américain Barack Obama.

Venant de Turquie, M. Kerry est arrivé à l'aéroport Ben Gourion vers 14H50 GMT. Il s'est directement rendu à Ramallah (Cisjordanie) pour des entretiens dans la soirée avec le président palestinien Mahmoud Abbas.

Washington a averti par avance qu'il n'apportait aucun plan de paix dans ses bagages. M. Kerry souhaite avant tout "écouter" les deux parties et "voir ce qu'il est possible" de faire pour relancer les négociations.

A Istanbul, le secrétaire d'Etat américain a pressé Israël et la Turquie d'accélérer la normalisation de leurs relations en insistant sur le rôle "clé" qu'Ankara pouvait jouer dans l'éventualité d'une relance du processus de paix.

"Ce n'est pas aux Etats-Unis d'en poser les conditions ou les termes (mais) nous voulons que cette relation, qui est importante pour la stabilité du Moyen-Orient et même cruciale pour le processus de paix lui-même, revienne à la normale", a jugé M. Kerry devant la presse à l'issue d'un entretien avec son homologue turc Ahmet Davutoglu.

"La Turquie peut de nombreuses façons jouer un rôle clé, apporter une importante contribution au processus de paix (...) un pays aussi dynamique et énergique que la Turquie peut avoir un impact profond sur le processus de paix", a-t-il plaidé.

Mais la ministre israélienne de la Justice Tzipi Livni, chargée du dossier des négociations avec les Palestiniens, a exclu que la Turquie joue un rôle actif dans l'immédiat dans la relance du dialogue entre Israéliens et Palestiniens.

"Le processus politique doit se dérouler de façon directe entre nous et les Palestiniens", a dit Mme Livni à la radio publique, répondant à une question sur le rôle que pourrait jouer la Turquie dans la relance du processus de paix.

Pas de médiation turque dans l'immédiat

"Les dirigeants de la région sont importants. Tout dirigeant palestinien qui souhaite négocier doit bien entendu obtenir le soutien des pays de la région, mais pour le moment nous sommes totalement impliqués dans les efforts en vue de la reprise des négociations directes, tandis que les Américains tentent d'aider à cette relance", a expliqué Mme Livni au moment de l'arrivée de M. Kerry.

"Nous pourrons sous peu évaluer la contribution des pays de la région. L'idée est intéressante, mais cela prendra du temps", a souligné l'ancien chef de la diplomatie israélienne.

Sous la pression des Etats-Unis, à la fin de la visite historique du président Barack Obama en Israël, M. Netanyahu a présenté le 22 mars les excuses de son pays pour la mort de neuf ressortissants turcs, tués par l'armée israélienne lors de l'assaut en 2010 d'une flottille humanitaire en route pour Gaza.

Netanyahou sur le nucléaire iranien

Dans un discours ouvrant la commémoration annuelle de la Shoah, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a réaffirmé, dimanche, la fermeté d'Israëm face la question du nucléaire iranien.

"Nous apprécions les efforts de la communauté internationale pour arrêter le programme nucléaire de l'Iran, mais à aucun stade nous n'abandonnerons notre sort aux mains d'autres pays, même s'ils sont nos meilleurs amis", a déclaré M. Netanyahou lors d'un discours à Jérusalem à la veille du jour du souvenir du génocide des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

Ce geste a relancé les relations entre les deux pays, suspendues de fait depuis cet incident. Des discussions sur le versement de dommages et intérêts aux familles des victimes turques doivent débuter la semaine prochaine.

M. Kerry a notamment insisté dimanche sur la nécessité pour Israël de tenir ses promesses en matière de "compensations" et souhaité le retour rapide d'ambassadeurs dans les deux pays. "J'ai confiance en la bonne volonté des deux parties", a-t-il dit.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, qui avait accepté les excuses d'Israël "au nom du peuple turc", a d'ores et déjà prévenu que la qualité de la relation entre les deux pays dépendrait largement de l'attitude d'Israël.

M. Erdogan, qui réclame la levée du blocus israélien de la bande de Gaza, a annoncé le mois dernier qu'il envisageait d'ici fin avril une visite dans les Territoires palestiniens, y compris à Gaza, une initiative qui ne manquerait pas d'être très critiquée en Israël.

Sur le dossier nucléaire iranien, qui sera au menu de ses discussions avec Benjamin Netanyahu, le secrétaire d'Etat américain a profité de son étape stambouliote pour mettre en garde les Iraniens contre toute volonté de gagner du temps dans les négociations engagées avec les grandes puissances.

AFP

Première publication : 07/04/2013

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