Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

"Foxtrot" : Samuel Maoz dissèque la société israélienne

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Marchés financiers : les investisseurs craignent la remontée des taux américains

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Téhéran à Washington : "Quitter l'accord sur le nucléaire iranien n'est pas une option"

En savoir plus

FOCUS

Espagne : en Catalogne, certains redoutent une radicalisation du mouvement indépendantiste

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Donald Trump et Emmanuel Macron : "bromance", "pellicules"... et Iran

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Législatives au Liban : les femmes en campagne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Vincent Bolloré en garde à vue dans une enquête sur ses concessions portuaires en Afrique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Entre Donald Trump et Emmanuel Macron, des gestes de sympathie très remarqués

En savoir plus

LE DÉBAT

Macron aux États-Unis : Iran, Syrie, commerce, climat... les sujets qui fâchent

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Une personnalité française ou internationale, issue de l’univers économique, culturel, politique ou diplomatique, nous livre son regard sur l’actualité. Le samedi à 7h45.

Dernière modification : 09/04/2013

Denis Sassou Nguesso, président de la République du Congo

Le président congolais Denis Sassou Nguesso est l’invité de Jean-Karim Fall, à l’occasion de sa visite officielle à Paris. Alors que l’enquête judiciaire en France sur les "biens mal acquis" empoisonne les relations entre Paris et Brazzaville, Denis Sassou Nguesso s’irrite de l’ingérence de la justice française dans les affaires intérieures du Congo.

Le dossier des "biens mal acquis" a été "très rapidement évoqué" lors de l'entretien avec François Hollande dans , explique Denis Sassou Nguesso sur FRANCE 24.

"Même s'il y avait délit établi, détournement ou corruption et je ne sais pas quoi d’autre au Congo, je pense que la justice française n'est pas habilitée à traiter des délits qui se produisent au Congo. Pas plus que la justice congolaise ne pourrait venir ici en France prendre des affaires pour les traiter à Brazzaville. C'est le principe de non-ingérence et il est clairement établi comme ça’, affirme le chef de l'Etat congolais.

Denis Sassou Nguesso dénonce le "harcèlement des médias" à ce propos, mais "cela ne nous retire pas le sommeil", assure-t-il.

COMMENTAIRE(S)

Les archives

03/03/2018 Groupe Bolloré

Jean-Pierre Canet : "Vincent Bolloré utilise ses médias pour servir ses intérêts industriels et financiers"

Jean-Pierre Canet, co-fondateur du magazine Cash investigation sur France 2, signe avec Nicolas Vescovacci, "Vincent tout-puissant"(Ed. JC Lattès), un livre-enquête sur le...

En savoir plus

21/04/2018 Transparence de la vie publique

Le citoyen Lebreton : "Personne ne veut toucher aux parlementaires en France"

Dans son livre-témoignage, "Je veux vivre en démocratie" (éd. Max Milo), Hervé Lebreton retrace dix ans de combat pour plus de transparence et de probité chez nos élus et...

En savoir plus

16/04/2018 Le Renseignement français

"Le renseignement s’est invité dans la vie quotidienne des Français"

Marie-Christine Dupuis-Danon est l’auteur avec Alain Bauer du livre "Les guetteurs, les patrons du renseignement français répondent" (Éd. Odile Jacob), dans lequel onze anciens...

En savoir plus

10/04/2018 Afrique

Messahel : "Alger n’a pas à s’impliquer dans les négociations Polisario - Maroc"

Dans un entretien accordé à France 24, le ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, revient sur le conflit du Sahara occidental et sur les accusations du...

En savoir plus

10/04/2018 EUROPE

Gerry Adams à France 24 : "Le Brexit peut être néfaste pour l’Irlande"

À l’occasion des vingt ans de l'accord du Vendredi saint qui a mis un terme à trois décennies de violence en Irlande du Nord, Gerry Adams, l'ancien chef du parti nationaliste...

En savoir plus