Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Egypte : 235 morts dans l'attaque d'une mosquée

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'interview de Mohammed Ben Salmane au New York Times crée la polémique

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentat dans le Sinaï en Egypte : au moins 235 morts dans l'attaque

En savoir plus

TECH 24

Energy Observer, le premier catamaran propulsé à l'hydrogène

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ibrahim Maalouf : "Je me sens proche du côté nomade de Dalida"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : en Syrie, avec les combattants occidentaux qui ont rejoint les YPG

En savoir plus

FOCUS

Violences sexuelles : les femmes décidées à ne plus se taire

En savoir plus

MODE

Azzedine Alaïa, disparition d'un géant

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : avec Trump, la fin du rêve américain pour les musulmans ?

En savoir plus

FRANCE

Bernard Arnault, le PDG de LVMH, renonce à demander la nationalité belge

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 10/04/2013

Le PDG du numéro un mondial du luxe a retiré mercredi sa demande de naturalisation belge et répété son "attachement à la France". Bernard Arnault, qui dit n'avoir jamais envisagé l'exil fiscal, aurait "sous-estimé les conséquences de sa démarche".

Bernard Arnault, PDG du groupe LVMH, a annoncé mercredi avoir renoncé à sa demande de naturalisation belge, qui avait soulevé de vives polémiques en France à l'automne dernier.

La première fortune de France explique dans un entretien publié mercredi par Le Monde avoir "sous-estimé" les conséquences de sa démarche. "J'ai à plusieurs reprises expliqué que je resterais résident en France et que je continuerais d'y payer mes impôts. En vain. Le message n'est pas passé", dit Bernard Arnault.

Le PDG du numéro un mondial du luxe, qui a déjà essuyé deux avis négatifs de la part des autorités belges, n'avait que tardivement levé le voile sur les motifs de sa demande. Après avoir déclenché une tempête médiatique à l'automne, il avait laissé entendre en janvier que sa demande de nationalité belge visait à organiser sa succession - via une fondation créée en 2008 - et à préserver son groupe d'un possible éclatement en cas de mésentente entre ses enfants.

Cette fondation de droit privé belge, Protectinvest - qui s'éteindra en 2023, date à laquelle son plus jeune fils aura 25 ans - gèle les participations respectives de ses cinq enfants, deux issus d'un premier mariage et trois d'un second.

Cette fondation serait devenue inattaquable par ses descendants si Bernard Arnault avait obtenu la nationalité belge. "Aujourd'hui, je préfère cette relative fragilité et je fais confiance à ma famille pour rester unie", poursuit Bernard Arnault.

Il ajoute que cette polémique pouvait finir par ternir l'image de son groupe, en France et dans le monde. "Je ne veux plus être associé à une situation où l'on peut soupçonner que je souhaite l'exil fiscal", dit-il.

Bernard Arnaut affirme aussi par ce geste vouloir exprimer son "attachement à la France" et sa "confiance dans son avenir".

Reuters
 

Première publication : 10/04/2013

  • FRANCE - BELGIQUE

    La naturalisation belge du milliardaire Bernard Arnault de nouveau recalée

    En savoir plus

  • Taxe sur les riches : la France les fait-elle fuir ?

    En savoir plus

  • FRANCE - FISCALITÉ

    Bernard Arnault porte plainte contre le journal "Libération" pour "injures publiques"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)