Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

FRANCE

Des manifestants de PSA Aulnay interrompent le Conseil national du PS

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/04/2013

Une cinquantaine de salariés de PSA Aulnay se sont introduits de force dans le Centre des Congrès de la Cité des Sciences, à Paris, où se tient le Conseil national du Parti socialiste, pour protester contre la fermeture de leur usine.

Le service d’ordre a très vite été débordé. Samedi 13 avril, une cinquantaine de salariés de PSA Aulnay se sont introduits de force, peu après 11 heures, dans le Centre des Congrès de la Cité des Sciences, à la Villette, à Paris, où se tient le Conseil national du Parti socialiste (PS).

Interrompant la réunion, les protestataires, à grands renforts de slogans ont pris la parole pendant une vingtaine de minutes dans la salle où venait juste de s'exprimer le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui a d’ailleurs quitté la salle à leur arrivée.

Jean-Pierre Mercier, le leader CGT de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois dont la fermeture est prévue en 2014, a réclamé un "médiateur avec de réels pouvoirs, de réelles compétences de médiation, qui puisse mettre le pouvoir politique du gouvernement dans la balance pour qu'on obtienne au moins satisfaction sur le fait qu'on ne finisse pas au chômage". "Ce n'est pas à Peugeot de faire sa loi", a ajouté l'orateur.

"Nous sommes devant une direction qui est butée, qui ne veut pas négocier, qui ne veut pas discuter", a-t-il dit. Les manifestants ont ensuite évacué les lieux. Ils devraient être reçus par plusieurs responsables du PS, dont les députés Guillaume Bachelay et Jean-Marc Germain.

Avec dépêches

Première publication : 13/04/2013

  • INDUSTRIE AUTOMOBILE

    PSA a enregistré plus de 5 milliards de pertes en 2012

    En savoir plus

  • AUTOMOBILE

    L'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois rouvre dans une ambiance tendue

    En savoir plus

  • INDUSTRIE AUTOMOBILE

    L'Algérie pourrait entrer dans le capital de PSA

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)