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Moyen-orient

Londres aurait la preuve que des armes chimiques ont été utilisées en Syrie

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/04/2013

Le quotidien britannique The Times révèle que des preuves de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie ont été découvertes dans un échantillon de terre prélevé près de Damas et analysé au Royaume-Uni.

Ce sont les "premières preuves" de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie, selon The Times. Le quotidien britannique rapporte, ce samedi 13 avril, que des preuves médico-légales ont été découvertes dans un échantillon de terre prélevé dans une zone proche de Damas et sorti clandestinement du pays vers le Royaume-Uni.

Cet échantillon a apporté la preuve qu'"un certain type d'arme chimique" avait été utilisé, ont indiqué des sources du ministère de la Défense citées par le journal. Les tests ont été conduits au département de recherche chimique et biologique du ministère de la Défense britannique à Porton Down.

"C"est autre chose qu'un agent antiémeutes"

Jeudi dernier, des diplomates de l'ONU avaient déjà indiqué que des pays occidentaux avaient des "preuves solides" que des armes chimiques avaient été utilisées au moins une fois dans le conflit syrien.

L'unité britannique qui a supervisé l'opération n'a toutefois pas été en mesure de déterminer si les armes avaient été utilisées par le régime du président Bachar al-Assad ou par les rebelles qui le combattent. Elle n'a pas non plus précisé si cette utilisation avait été systématique.

"Il y a eu certaines informations selon lesquelles ce serait juste un puissant agent antiémeute mais ce n'est pas le cas - c'est autre chose, bien qu'il soit impossible de dire avec certitude qu'il s'agit de gaz sarin", a détaillé une source anonyme.

Un "crime terrifiant"

Joint par l'AFP, le ministère de la Défense n'a pas souhaité faire de commentaires, alors que le ministère des Affaires étrangères a dit être "profondément inquiet" vis-à-vis d'une éventuelle utilisation d'armes chimiques. "Nous avons fait part de nos inquiétudes au secrétaire général de l'ONU et soutenons pleinement sa décision d'enquêter", a déclaré un porte-parole. "L'utilisation d'armes chimiques serait un crime terrifiant. Ceux qui ont ordonné l'utilisation d'armes chimiques et ceux qui ont participé à leur utilisation devront rendre des comptes."

Le gouvernement syrien et l'opposition armée s'accusent mutuellement d'avoir employé des armes chimiques dans la guerre civile qui fait rage dans le pays depuis mars 2011.

Damas a déposé, le 20 mars, une requête officielle pour une enquête de l'ONU, se plaignant d'une attaque aux armes chimiques par les rebelles le 19 mars à Alep. Une mission d'experts, conduits par le Suédois Ake Sellstrom, a été constituée par l'ONU mais les autorités syriennes ont refusé cette semaine l'accès à leur territoire aux membres de cette mission.

Avec dépêches

 

Première publication : 13/04/2013

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