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Moyen-orient

Le chef de l'opposition koweïtienne condamné à cinq ans de prison ferme

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/04/2013

Le chef de l'opposition koweïtienne et ancien député, Mussallam al-Barrak, a été condamné à cinq ans de prison ferme avec effet immédiat pour diffamation envers le chef de l'État, le cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah (photo), ce lundi.

Un chef de l'opposition koweïtienne, l'ancien député Mussallam al-Barrak, a été condamné lundi à cinq ans de prison ferme pour diffamation à l'encontre du chef de l'Etat, cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Sabah.

L'opposition avait annoncé qu'elle organiserait des manifestations si M. Barrak était emprisonné.

Le verdict a été prononcé par le juge Waël al-Atiqi, président d'un tribunal de première instance qui a ordonné l'incarcération immédiate de l'ex-député.

"La cour a condamné le prévenu Mussallam al-Barrak à cinq ans de prison avec effet immédiat", a proclamé le juge devant une salle d'audience à moitié remplie du Palais de justice de la capitale koweïtienne.

M. Barrak est le premier homme politique à être condamné à la prison ferme dans les affaires de diffamation à l'encontre de l'émir du Koweït.

Plusieurs jeunes opposants ont été condamnés avant lui à différentes peines de prison pour la même accusation. Ils ont été jugés pour des propos tenus sur les réseaux sociaux, notamment Twitter.

M. Barrak a été poursuivi pour des propos tenus le 5 octobre, lors d'une meeting politique, qui ont été jugés offensants pour l'émir.

Il a été condamné à la peine maximale prévue par la loi.

L'un des avocats de M. Barrak a dénoncé le verdict et annoncé l'intention d'interjeter appel.

"Le verdict est nul et non avenu parce que des procédures légales ont été violées et parce que la défense n'a pas eu de garanties suffisantes", a déclaré à l'AFP Me Abdallah al-Ahmed.

La semaine dernière, l'équipe de défense de M. Barrak, un nationaliste, a quitté la salle d'audience lorsque le juge a refusé d'entendre les témoins proposés par les avocats dont le Premier ministre et deux anciens parlementaires de l'opposition.

M. Barrak avait demandé le report du verdict, mais le juge a rejeté cette requête.

L'énoncé du verdict a été entourée de strictes mesures de sécurité. L'assistance a subi des contrôles d'identité et certains ont été interdits de la salle d'audience.

M. Barrak avait été détenu quatre jours fin octobre et libéré ensuite sous caution. Il est poursuivi dans d'autres affaires dont celles concernant une attaque contre le siège du Parlement et participation à des manifestations.

L'opposition avait organisé plusieurs manifestations pour demander la dissolution du Parlement élu en décembre sur la base d'une loi électorale qu'elle conteste.

Le riche émirat pétrolier, première monarchie du Golfe à s'être dotée d'un Parlement élu en 1962, est secoué par des crises politiques à répétition. Il a connu depuis la mi-2006 dix gouvernements alors que le Parlement a été dissous à six reprises.

AFP

Première publication : 15/04/2013

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