Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

BILLET RETOUR

Au Zimbabwe, le spectre de la crise économique plane toujours

En savoir plus

EUROPE

Des immigrés se font tirer dessus pour avoir réclamé leur salaire impayé

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/04/2013

Un propriétaire grec a été arrêté après avoir ordonné de tirer sur ses employés - des immigrés bangladais - qui manifestaient pour réclamer leur salaire impayé. Vingt-sept d'entre eux ont dû être hospitalisés et quatre sont grièvement blessés.

En Grèce, la police a arrêté un homme âgé de 57 ans qui a ordonné d’ouvrir le feu sur vingt-sept de ses employés - pour la plupart des immigrants bangladais - qui travaillaient dans des champs de fraises de Manolada, dans le Péloponnèse (sud). Une vingtaine d’entre eux ont dû être hospitalisés. Les blessés, dont quatre grièvement atteints, sont toutefois hors de danger.

Selon les premiers éléments de l'enquête, trois hommes, chargés par le propriétaire des champs de superviser le travail, ont tiré avec des carabines pour disperser les 200 immigrés qui s’étaient rassemblés pour réclamer leurs salaires impayés depuis six mois.

Des recherches sont menées pour retrouver les auteurs des tirs tandis que d'importantes forces de police ont été dépêchées sur les lieux pour empêcher tout nouvel incident.

Le village de Manolada, grand producteur de fraises, avait déjà été au printemps 2008 le théâtre d'importantes manifestations et de grèves de migrants protestant contre leurs salaires impayés et leurs conditions de travail, dans des serres où la température atteint 40 degrés. "Nous vivons dans des serres ou des baraques de fortune, nous nous lavons dans des tonneaux pour un salaire de 22 euros qu'on ne touche jamais", a dénoncé l'un d’eux sur ue radio grecque.

En 2009, deux éleveurs grecs avaient été arrêtés pour avoir attaché à leur moto et traîné sur une route du village deux immigrés bangladais, qu'ils soupçonnaient d'avoir volé leurs moutons.

Avec dépêches

Première publication : 18/04/2013

  • FRANCE - IMMIGRATION

    Sans-papiers : Valls recadre l'attribution des titres de séjour

    En savoir plus

  • FRANCE

    Un camerounais de 14 ans, étudiant brillant, menacé d'expulsion

    En savoir plus

  • IMMIGRATION

    Des migrants marocains chassés d'un îlot espagnol par les autorités de Rabat et de Madrid

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)