Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Des émeutes éclatent au Gabon après l'annonce de la victoire de justesse d'Ali Bongo

En savoir plus

LE DÉBAT

Brésil : Clap de fin pour Dilma Rousseff (2ème partie)

En savoir plus

LE DÉBAT

Brésil : Clap de fin pour Dilma Rousseff (1ère partie)

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Offensive turque en Syrie : le casse-tête de Washington

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Venise, ses gondoles, ses canaux et... son cinéma !

En savoir plus

FOCUS

Crise des migrants : la rue, point de passage obligé pour les demandeurs d'asile à Paris?

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Attentat de Gaziantep : la communauté kurde de Turquie à nouveau meurtrie

En savoir plus

FACE À FACE

La démission de Macron, un nouveau coup dur pour Hollande

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Et à la fin, Macron tua le père"

En savoir plus

EUROPE

Des immigrés se font tirer dessus pour avoir réclamé leur salaire impayé

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/04/2013

Un propriétaire grec a été arrêté après avoir ordonné de tirer sur ses employés - des immigrés bangladais - qui manifestaient pour réclamer leur salaire impayé. Vingt-sept d'entre eux ont dû être hospitalisés et quatre sont grièvement blessés.

En Grèce, la police a arrêté un homme âgé de 57 ans qui a ordonné d’ouvrir le feu sur vingt-sept de ses employés - pour la plupart des immigrants bangladais - qui travaillaient dans des champs de fraises de Manolada, dans le Péloponnèse (sud). Une vingtaine d’entre eux ont dû être hospitalisés. Les blessés, dont quatre grièvement atteints, sont toutefois hors de danger.

Selon les premiers éléments de l'enquête, trois hommes, chargés par le propriétaire des champs de superviser le travail, ont tiré avec des carabines pour disperser les 200 immigrés qui s’étaient rassemblés pour réclamer leurs salaires impayés depuis six mois.

Des recherches sont menées pour retrouver les auteurs des tirs tandis que d'importantes forces de police ont été dépêchées sur les lieux pour empêcher tout nouvel incident.

Le village de Manolada, grand producteur de fraises, avait déjà été au printemps 2008 le théâtre d'importantes manifestations et de grèves de migrants protestant contre leurs salaires impayés et leurs conditions de travail, dans des serres où la température atteint 40 degrés. "Nous vivons dans des serres ou des baraques de fortune, nous nous lavons dans des tonneaux pour un salaire de 22 euros qu'on ne touche jamais", a dénoncé l'un d’eux sur ue radio grecque.

En 2009, deux éleveurs grecs avaient été arrêtés pour avoir attaché à leur moto et traîné sur une route du village deux immigrés bangladais, qu'ils soupçonnaient d'avoir volé leurs moutons.

Avec dépêches

Première publication : 18/04/2013

  • FRANCE - IMMIGRATION

    Sans-papiers : Valls recadre l'attribution des titres de séjour

    En savoir plus

  • FRANCE

    Un camerounais de 14 ans, étudiant brillant, menacé d'expulsion

    En savoir plus

  • IMMIGRATION

    Des migrants marocains chassés d'un îlot espagnol par les autorités de Rabat et de Madrid

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)