Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Il faut que Pékin réévalue ses politiques dans les régions tibétaines"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

Amériques

Un interprète irakien préfère l'exil à une mort certaine

© Inediz | Ahmed Alrais et sa femme dans leur maison de la banlieue de Chicago

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/04/2013

Quand Ahmed Alrais a rejoint l'armée américaine comme interprète, il pensait que les avantages de nouer de bonnes relations avec les occupants seraient supérieurs aux risques d'être vu comme un traître. Il a fini par quitter l'Irak.

Dix ans après l’invasion menée par les États-Unis en Irak, il reste difficile d’évaluer les véritables conséquences de cette guerre. Au-delà du nombre de morts civils et militaires, la vie de dizaines de milliers de personnes a été durablement affectée par ce conflit. C’est notamment le cas des 80 000 Irakiens qui ont fui leur pays pour s’installer aux États-Unis.

En chiffres - le bilan de la guerre (cliquez sur l'image)

Le webdocumentaire “My Beloved Enemy” donne la parole à ces Irakiens et ces Américains marqués par la guerre.

Dans le 4e épisode, Ahmed Alrais, cuisinier de formation, explique pourquoi il s'est engagé comme interprète au service de l’armée américaine trois mois à peine après le début de la seconde guerre du Golfe.

D’abord accusé de trahison par ses voisins de Bagdad, il est devenu le garant d’une communication saine avec les occupants, avant de quitter son pays en 2006 et d’émigrer aux États-Unis. Il vit désormais dans une banlieue pavillonnaire de Chicago.

Première publication : 18/04/2013

  • ÉTATS-UNIS - IRAK

    Musulmans et chrétiens d'Irak découvrent le "vivre ensemble" à Détroit

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS - IRAK

    Des réfugiés irakiens à la recherche de leur propre rêve américain

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS - IRAK

    Le combat pour la paix d'une Irakienne et d'une vétéran américaine

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)