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Afrique

Une force de 2 000 soldats supplémentaires bientôt déployée en Centrafrique

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 18/04/2013

Les dirigeants d'Afrique centrale réunis à N'Djamena (Tchad) ont promis d'envoyer 2 000 hommes en Centrafrique pour sécuriser le pays après les violences survenues à Bangui depuis l'arrivée au pouvoir des rebelles de la Séléka le mois dernier.

Les dirigeants d'Afrique centrale réunis en sommet extraordinaire sur la Centrafrique ont promis jeudi à N'Djamena de porter à 2.000 hommes la force régionale chargée d'aider à rétablir l'ordre dans le pays en proie aux violences et pillages depuis l'arrivée au pouvoir des rebelles du Séléka le mois dernier.

Aucun calendrier n'a toutefois été fixé pour ce que équivaudrait à un quadruplement des effectifs de la Force multinationale d'Afrique centrale déjà sur place.



"Les chefs d'Etat ont convenu de doter la Fomac d'un effectif de 2.000 hommes et d'un mandat adéquat en vue d'accompagner les efforts du gouvernement de transition (centrafricain), tant dans le domaine de la sécurité que dans la restructuration des forces de défense et de sécurité", selon le communiqué final du sommet.

La Fomac compte actuellement quelque 500 militaires, 120 Gabonais, 120 Camerounais, 120 Congolais plus un contingent tchadien, les soldats les plus aguerris de cette force, dont le nombre exact n'est pas connu.

Sur le plan politique, les chefs d'Etat "réaffirment que les accords de Libreville (signés en janvier) demeurent le noyau central des arrangements politiques durant la période transition, de même qu'ils ont pris acte de la mise en place d'un conseil national de transition et notent la désignation d'un chef de la transition par cet organe".

Le chef du Séléka, Michel Djotodia, a été élu président de Centrafrique par le conseil de transition pour la durée de la transition, dix-huit mois, samedi dernier.

Les chefs d'Etat de la région ont réitéré que le chef de l'Etat, le Premier ministre, les membres du gouvernement de transition et le Conseil national de transition représentant les forces politiques du pays "ne peuvent se présenter aux prochaines élections".

Ils rappellent que "la durée de la transition est fixée a 18 mois" et que pendant cette période "des élections libres, démocratiques, transparentes et régulières": referendum constitutionnel, législatives, présidentielles doivent être organisées "en vue du retour à un ordre constitutionnel.

AFP

Première publication : 18/04/2013

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