Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

Vers une offensive terrestre sur Gaza ?

En savoir plus

MODE

Paris, Haute Couture automne-hiver 2014-2015.

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Israël-Gaza : l'application mobile Yo a peut-être enfin trouvé son utilité

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 1)

En savoir plus

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

#ActuElles

Suède : un modèle de parité ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - USA : la guerre économique est-elle déclarée ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

UMP et PS sous tension

En savoir plus

  • "Boules puantes" et règlements de compte : la débandade de l’UMP

    En savoir plus

  • "Wissous plage" : l’interdiction du port du voile attaquée en justice

    En savoir plus

  • Vidéo : à Casablanca, trois immeubles s'effondrent sur leurs habitants

    En savoir plus

  • Brésil – Pays-Bas : la Seleçao veut sauver son honneur

    En savoir plus

  • Décès de Tommy Ramone, le dernier survivant des Ramones

    En savoir plus

  • L'armée ukrainienne essuie de lourdes pertes, Donetsk devient ville fantôme

    En savoir plus

  • Vidéo : les habitants de Rafah pris au piège des raids israéliens

    En savoir plus

  • En mal de soutien, Vladimir Poutine rencontre Fidel Castro à Cuba

    En savoir plus

  • Brève alerte au tsunami après un fort séisme au Japon

    En savoir plus

  • Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

    En savoir plus

  • Défilé du 14-Juillet : la présence de soldats algériens fait polémique à Alger

    En savoir plus

  • Netanyahou déterminé à "frapper les terroristes" à Gaza

    En savoir plus

  • "Fais tes prières, je vais te tuer" : Amnesty dénonce la torture dans l'est ukrainien

    En savoir plus

  • Gaza : seule une solution politique peut garantir la sécurité d’Israël

    En savoir plus

  • Cynk, l’entreprise fantôme qui valait quatre milliards

    En savoir plus

EUROPE

Le Parti démocrate choisit Romano Prodi pour briguer la présidence

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/04/2013

Le Parti démocrate a désigné à l'unanimité Romano Prodi comme candidat à la présidence de la République. L'ancien président du Conseil, qui dispose d'un large soutien au sein de son parti, est l'un des plus fervents adversaires de Silvio Berlusconi.

Sur proposition de son chef de file, Pier Luigi Bersani, le Parti démocrate (PD) a désigné, ce vendredi 19 avril, à l'unanimité, Romano Prodi pour briguer la présidence italienne, selon une source interne au PD. 

L'ancien président du Conseil et ancien président de la Commission européenne dispose de nombreux soutiens au sein du centre gauche, mais il est vivement rejeté par Silvio Berlusconi, son adversaire politique de longue date et chef de file du centre-droit.

Deux tours de scrutin infructueux

Jeudi, deux tours de scrutin n'ont pas permis au collège de 1007 grands électeurs chargé

Les électeurs attendent le quatrième tour de scrutin

d'élire le nouveau chef de l'État de désigner un nouveau président de la République. La veille, un consensus semblait pourtant avoir été trouvé autour de l’ancien président du Sénat Franco Marini, âgé de 80 ans, soutenu par les centristes, le centre-gauche de Pier Luigi Bersani et le Peuple de la liberté de Silvio Berlusconi. "Franco Marini a effectivement fait l’objet d’un accord mercredi soir, mais il y a énormément de dissensions dans les rangs du centre-gauche", explique Pierre Musso, politologue, spécialiste de l’Italie.

De nombreux membres de la coalition de Pier Luigi Bersani, notamment le fougueux maire de Florence Matteo Renzi et le président de la région des Pouilles, Nichi Vendola, n’ont pas caché leur hostilité au choix de Franco Marini. "C’est un candidat du siècle dernier", a commenté Matteo Renzi, estimant que l’octogénaire n’avait "ni charisme ni la moindre stature internationale".

L’humoriste Beppe Grillo, fondateur du Mouvement cinq étoiles (M5S), parti qui avait cristallisé le vote contestataire pendant les législatives en février, a contribué à décrédibiliser Franco Marini en le taxant "d’homme du système". Il avait appelé les parlementaires de tous bords à voter pour Stefano Rodota, un constitutionnaliste désigné par les militants du Mouvement lors d’un vote sur Internet la semaine dernière.

"Le président est un facteur de stabilité"

En Italie, la fonction présidentielle est largement considérée comme honorifique. Mais une fois nommé, le successeur de Giorgio Napolitano aura la lourde tâche de résoudre la grave crise politique qui dure depuis près de deux mois dans le pays. "Le président est un facteur de stabilité, c’est l’autorité morale, c’est le référant donc il peut se révéler très important, particulièrement dans la crise dans laquelle nous nous trouvons", précise Pierre Musso. Le président dispose en outre d’une arme pour sortir l’Italie du marasme : la possibilité de dissoudre le Parlement. Il lui appartiendra donc de nommer un gouvernement de transition ou d’organiser des élections dès le mois de juillet.

Si aucun candidat n’obtient la majorité des deux tiers après trois votes, l’élection se jouera à la majorité simple à partir du quatrième tour de scrutin. En 2006, quatre votes avaient été nécessaires avant que Giorgio Napolitano soit désigné à la présidence de la République.

Première publication : 19/04/2013

  • ITALIE

    En pleine crise politique, l'Italie se cherche un président

    En savoir plus

  • ITALIE

    Élection présidentielle : Berlusconi soutiendra aussi le candidat de gauche Franco Marini

    En savoir plus

  • ITALIE

    "La logique serait de former un nouveau gouvernement de technocrates à la Monti"

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)