Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tunisie : un policier tué dans une fusillade dans la banlieue de Tunis

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Total, premier groupe pétrolier en Afrique, a perdu son PDG Christophe de Margerie

En savoir plus

FOCUS

Mines d'uranium en Inde : les populations sacrifiées de Jadugoda

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Paris retrouve son Picasso

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Ottawa : histoire d'une photo

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Attaque d'Ottawa : Stephen Harper caché dans un placard

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Tempête au Parti socialiste : "PS, cela ne veut pas dire PlayStation"

En savoir plus

FOCUS

Tunisie : quelle place pour l'enseignement religieux?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

UE : la tension monte sur les budgets

En savoir plus

Economie

Affaire Tapie : Christine Lagarde ne souhaite pas "spéculer"

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/04/2013

En marge des réunions de printemps du FMI, Christine Lagarde a répondu aux questions de FRANCE 24. Convoquée fin mai par la justice française pour s'expliquer sur son rôle dans l'affaire Tapie, elle affirme qu'elle se réjouit d'y participer.

Après l’annonce de sa convocation par la Cour de justice de la République (CJR) pour s'expliquer sur son rôle dans l'affaire Tapie/Crédit lyonnais, Christine Lagarde a assuré sur FRANCE 24 qu’elle n’était pas inquiète.

La Directrice générale du FMI, dont le domicile a été perquisitionné en mars dernier, a affirmé qu’elle avait même hâte d’être entendue par les magistrats : "Je me réjouis d’y participer. Cela me permettra de dire ce que je connais".

L’ancienne ministre de l’Economie sous la présidence de Nicolas Sarkozy est soupçonnée d’avoir réglé par un arbitrage privé un litige judiciaire concernant la revente en 1993 par le Crédit lyonnais d'Adidas, alors contrôlé par l'homme d'affaires Bernard Tapie. À l’issue de son audition, elle pourrait être ainsi mise en examen.

Interrogée sur cette éventualité et sur une possible démission du FMI, Christine Lagarde s’est contentée de dire qu’elle ne voulait pas "spéculer".

Favorable à la levée du secret bancaire

Dans cet entretien accordé à FRANCE 24, la directrice générale du FMI s’est également exprimée sur l’actualité économique.

Christine Lagarde a notamment indiquée qu’elle était "à titre personnel" favorable à la fin du secret bancaire dans l'Union européenne. "Je crois que les mouvements que l'on observe en particulier sur le Luxembourg et dont j'espère qu'on pourra les observer sur l'Autriche vont dans la bonne direction", a-t-elle expliqué. "Je crois que c’est une excellente chose".

Chypre est une exception

Concernant la flatteuse couverture du magazine américain Time qui a affiché son portrait en titrant "Cette femme peut-elle sauver l'Europe ?", Christine Lagarde a tenu à rappeler qu’il s’agissait d’un effort collectif pour sortir l'Europe de la crise politico-financière où elle est embourbée depuis trois ans.

"Aucune de ces initiatives ne peut être portée par une seule personne ni même par une seule institution. Cela nécessite la coopération de tous", a déclaré la patronne du FMI.

Le Fonds monétaire international va notamment prêter un milliard d'euros à Chypre dans le cadre du plan de sauvetage de dix milliards conclu avec les Européens. Interrogée sur la taxation controversée des dépôts bancaires, Christine Lagarde a assurée qu’elle n’était pas envisagée pour d’autres pays : "Chypre n’est pas un précédent, c’est une exception".


 

Première publication : 20/04/2013

  • FMI

    Affaire Tapie : "La culpabilité de Christine Lagarde serait catastrophique"

    En savoir plus

  • FRANCE

    Affaire Tapie : perquisition au domicile parisien de Christine Lagarde

    En savoir plus

  • GRÈCE

    Évasion fiscale : le Parlement ouvre une enquête sur un ex-ministre

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)