Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : une volontaire française de MSF contaminée

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

  • Écosse : "Quel que soit le résultat, il va y avoir beaucoup de mécontents"

    En savoir plus

  • Frappes en Irak, croissance, Europe : les principales annonces de Hollande

    En savoir plus

  • Cinq casques bleus tchadiens tués dans le nord du Mali

    En savoir plus

  • Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

    En savoir plus

  • Alex Salmond, le visage d'une Écosse qui rêve d'indépendance

    En savoir plus

  • L'Australie, une cible de choix pour l'organisation de l'EI ?

    En savoir plus

  • Yacine Brahimi, la pépite algérienne révélée par Porto

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • Livraison d'armes aux rebelles syriens : le Congrès américain doit se prononcer

    En savoir plus

  • Vladimir Evtouchenkov, le nouvel oligarque dans le viseur du Kremlin

    En savoir plus

  • Parcours sans-faute des Bleues vers le Mondial-2015

    En savoir plus

  • Une star de la Silicon Valley rachète le château de Pommard

    En savoir plus

  • Le sulfureux maire de Toronto atteint d'un cancer rare et agressif

    En savoir plus

  • "Hollande renvoie l’image de quelqu’un de trop optimiste"

    En savoir plus

Moyen-orient

Nouvelle démission de Moaz al-Khatib, le chef de l'opposition syrienne

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/04/2013

Le chef de l'opposition syrienne, Ahmed Moaz al-Khatib, a présenté pour la deuxième fois sa démission, après avoir jeté l'éponge une première fois il y a près d'un mois. La Coalition de l'opposition syrienne n'y avait pas donné suite.

Le chef de l'opposition syrienne Ahmed Moaz al-Khatib a de nouveau présenté samedi sa démission, arguant de l'"inaction" de la communauté internationale face au conflit, au moment où l'armée de Bachar al-Assad progressait dans la région de Homs frontalière du Liban.

De nouvelles découvertes macabres ont reflété encore une fois l'horreur de la guerre qui ne connaît pas de répit depuis deux ans, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) identifiant au moins 80 personnes tuées en cinq jours dans une localité proche de Damas.

Alors que son armée marque des points face aux rebelles dans le sud du pays, l'agence officielle Sana a rapporté que le président Assad jugeait que "la situation était meilleure en Syrie grâce à la résistance du peuple syrien et son soutien à sa valeureuse armée".

Réitérant des propos récemment tenus, il a de nouveau souligné son intransigeance, affirmant qu'il ne ferait "pas de compromis avec les groupes extrémistes et terroristes", auquel il assimile les rebelles.

S'adressant à une délégation libanaise, il a également dit que la Syrie et le Liban feront "avorter ensemble les complots étrangers visant à mettre en oeuvre un nouveau Sykes-Picot", faisant référence à un accord franco-britannique conclu en 1916 en vue du partage de l'Empire ottoman.



Face à l'impasse dans ce conflit qui a fait plus de 70.000 morts selon l'ONU, M. Khatib a soumis pour la deuxième fois sa démission, "pour dénoncer le manque d'action de la communauté internationale pour aider le peuple syrien", selon un membre de la Coalition de l'opposition.

Cette démission intervient après la réunion samedi du groupe des "Amis de la Syrie" à Istanbul durant laquelle Washington a annoncé le doublement de son assistance directe et la livraison d'équipements militaires défensifs, mais toujours pas les armes lourdes que l'opposition réclame avec insistance.

Connu pour son franc-parler, M. Khatib a toujours critiqué l'inaction de la communauté internationale face au bain de sang en Syrie.

Un membre de la Coalition a affirmé à l'AFP que l'opposition allait se réunir les 10 et 11 mai pour élire un nouveau chef, la Charte de la Coalition prévoyant que le mandat de son président est soumis au vote tous les six mois.

L'armée marque des points


Sur le terrain, l'armée marquait des points sur deux fronts stratégiques, aux portes de Damas et dans la région de Homs, frontalière du Liban, qui relie la capitale au littoral.

Ainsi elle a pris dimanche le "contrôle total" du village de Jdeidet al-Fadl où l'OSDH a pu identifier au moins 80 morts, dont de nombreux rebelles tués dans des bombardements, des combats et des exécutions sommaires.

L'organisation a diffusé des vidéos de corps au visage sauvagement torturé ou horriblement mutilé.

Les troupes cherchent à empêcher l'entrée des rebelles à Damas en bombardant intensément les poches insurgées en périphérie.

Dans la région de Homs (centre), l'armée progressait vers le bastion rebelle de Qousseir après la prise de plusieurs villages environnants, selon l'OSDH et Damas.

D'après l'Observatoire, les troupes sont appuyées par des combattants du Hezbollah libanais.

Les combattants du Hezbollah "avancent sur le terrain, tandis que l'armée assure leur couverture aérienne", a expliqué à l'AFP Hadi al-Abdallah, militant antirégime à Qousseir.

Cette situation se répercute au Liban, où trois nouveaux obus lancés depuis la Syrie se sont abattus dans la région du Hermel, bastion du Hezbollah, sans faire de victime, selon l'agence officielle libanaise.

Depuis une semaine, les rebelles tirent en direction de cette région, affirmant riposter à la participation du Hezbollah aux combats.

L'opposition syrienne a d'ailleurs sommé le Hezbollah de "retirer immédiatement ses forces du territoire syrien", soutenant que l'implication du parti chiite "pourrait entraîner le Liban et la région dans un conflit ouvert aux conséquences destructrices."

AFP

Première publication : 21/04/2013

  • SYRIE

    L'opposition syrienne dénonce un massacre dans un quartier de Damas

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    "Assad signifie à la Jordanie de faire attention à ne pas attirer le conflit chez elle"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Pour Bachar al-Assad, l'Occident paiera cher son soutien à Al-Qaïda

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)