Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

TECH 24

Satellites : les nouveaux maîtres du ciel

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

Moyen-orient

Washington double son aide non-létale à l'opposition syrienne

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/04/2013

Le secrétaire d'État américain, John Kerry, a annoncé samedi à Istanbul un soutien financier de 250 millions de dollars destiné aux opposants syriens. Cette aide ne prévoit pas les armes que la rébellion réclame mais du matériel d'assistance.

Les Etats-Unis ont franchi samedi un nouveau pas dans leur soutien aux rebelles syriens en annonçant à Istanbul le doublement de leur assistance directe et la livraison d'équipements militaires défensifs, mais toujours pas les armes qu'ils réclame avec insistance.

Au terme d'une réunion de plus de six heures du groupe des onze pays Amis de la Syrie, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a précisé que le montant de cette aide aux opposants au président Bachar al-Assad atteindrait désormais 250 millions de dollars.

"Nous sommes aujourd'hui à un moment critique et c'est ce qui nous a amenés ici", a justifié M. Kerry devant la presse. "Les enjeux en cause en Syrie ne peuvent être plus clairs: l'utilisation d'armes chimiques, le massacre de la population par des missiles balistiques et le recours à d'autre armes de destruction massive", a-t-il détaillé.

"Ce conflit déborde maintenant des frontières (de la Syrie) et menace les pays voisins", a insisté le chef de la diplomatie américaine, "le bain de sang doit cesser".

M. Kerry n'a pas détaillé la nature des nouveaux équipements qui seraient distribués aux opposants syriens mais précisés qu'ils iraient "au-delà des rations alimentaires militaires et des kits d'aide médicale pour inclure d'autres types d'équipements non-létaux".

Avant la réunion d'Istanbul, les médias américains ont affirmé que cette aide pourrait comprendre des gilets pare-balles, des véhicules ou encore des lunettes de vision nocturne.

Si elle est montée en puissance, l'aide américaine reste toutefois encore loin des exigences de la rébellion, qui plaide depuis plusieurs mois pour la livraison d'armes, seule solution seule elle pour faire pencher la balance militaire et accélérer la chute du régime de Damas.

Juste avant de rencontrer ses ministres des Affaires étrangères, la coalition de l'opposition a pressé les onze pays occidentaux et arabes qui la soutiennent de mener des frappes aériennes ciblées pour détruire les bases de missiles sol-sol Scud utilisés par le régime de Damas.

"Nous n'avons de cesse de dire qu'Assad tire ses missiles sur des zones densément peuplées (...) sans conséquence pour lui. Répondre à ce problème par de l'argent ne le résoudra pas", a souligné devant la presse Yaser Tabbara, le porte-parole du Premier ministre intérimaire Ghassan Hitto.

Sans surprise, cette demande n'a pas été entendue.

AFP

Première publication : 21/04/2013

  • PROCHE-ORIENT

    "Assad signifie à la Jordanie de faire attention à ne pas attirer le conflit chez elle"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Pour Bachar al-Assad, l'Occident paiera cher son soutien à Al-Qaïda

    En savoir plus

  • SYRIE

    Syrie, patrimoine en danger

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)