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Asie - pacifique

Viol d'une Indienne de cinq ans : un deuxième suspect arrêté

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 23/04/2013

Un deuxième suspect a été arrêté dans l'enquête sur le viol d'une fillette de cinq ans à New Delhi. Tout le week-end, des milliers d'Indiens sont descendus dans la rue pour crier leur indignation.

La police indienne a arrêté un deuxième suspect dans le cadre de l'enquête sur le viol d'une fillette de cinq ans à New Delhi. Enlevée le 15 avril dans un quartier de la classe moyenne de la capitale, la fillette a été violée pendant plus de 40 heures puis étranglée avant d’être laissée pour morte. L’homme interpellé a été arrêté dans la nuit du 21 au 22 avril au domicile d'un proche au Bihar, région de l'est de l'Inde. Selon les dires du principal suspect, Manoj Kumar, 22 ans, arrêté vendredi 19 avril, cet ami a participé à l'enlèvement et au viol de la fillette.

"Le deuxième suspect se cachait dans la maison d'un oncle. Nous l'avons arrêté et nous allons le transférer à New Delhi pour un interrogatoire [avec l'autre suspect] et pour des examens médicaux", a déclaré un policier qui participe à l'enquête, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.

Gravement blessée mais dans un état stable, la victime est toujours hospitalisée à New Delhi.

Policiers corrompus

Tout le week-end, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour crier leur indignation, quatre mois après le viol collectif d’une étudiante dans un bus. L’affaire, qui avait provoqué un tollé et traumatisé le pays, a contraint le gouvernement à entamer une vaste réforme pour lutter contre les violences sexuelles et l’insécurité en Inde. Mais les agressions se poursuivent et la rue dénonce le comportement de la police qui rend toute réforme difficilement applicable.

En effet, un pot-de-vin de 2 000 roupies (28 euros) aurait été proposé aux parents de la fillette de cinq ans en échange de leur silence. Choqué par la manière dont les forces de l’ordre traitent l’affaire, les manifestants n’ont eu de cesse, tout le week-end, de réclamer la démission du chef de la police, Neeraj Kumar. Une situation envenimée par la diffusion, depuis samedi, d'une vidéo amateur dans laquelle un policier gifle une manifestante.

Du côté des autorités, on tente de se défendre : "Nous respectons le sentiment des manifestants. C'est un sentiment humain qui est partagé par tous les citoyens. Mais personne ne doit se livrer à des actes mettant en cause le maintien de l'ordre dans la ville. Vous pouvez manifester, mais d'autres personnes peuvent voir les choses de manière différente... donc votre action ne doit pas empiéter sur les droits de quelqu'un d'autre", a notamment déclaré un policier.

Réactions d'un manifestant et d'un policier

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 22/04/2013

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