Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Costa-Gavras, le cinema engagé sur la Croisette

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La Toile émue après l'attentat contre des Coptes en Egypte

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Hommage à Jean-Karim Fall : la rédaction de France 24 en deuil

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Tournée diplomatique de Trump: des débuts réussis ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentat à Manchester : 22 morts, le groupe EI revendique l'attaque

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Nicole Kidman, reine de la Croisette

En savoir plus

#ActuElles

Au Pakistan, des centres pour protéger les femmes des violences domestiques

En savoir plus

TECH 24

Ice Memory : les glaciers rafraîchissent la mémoire de l'humanité

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Les climatosceptiques à la Maison Blanche

En savoir plus

Afrique

Le ministère de la Justice à son tour encerclé par des groupes armés

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/04/2013

Des miliciens qui assiègent depuis deux jours le ministère des Affaires étrangères à Tripoli ont étendu leur action, paralysant également le ministère de la Justice. Ils réclament l'exclusion de la vie politique des membres de l'ancien régime.

Des miliciens armés réclamant l'exclusion politique des collaborateurs de l'ancien régime ont cerné mardi le siège du ministère libyen de la Justice à Tripoli, étendant leur action qui paralysait depuis dimanche le ministère des Affaires étrangères.

"Plusieurs hommes armés à bord de véhicules équipés de canons anti-aériens ont cerné ce matin le siège du ministère de la Justice", a affirmé à l'AFP Walid Ben Rabha, chef du bureau de l'information au ministère.

"Ils ont demandé au ministre et au personnel présent de quitter leurs bureaux et ont fermé le ministère", a-t-il précisé.

Les protestataires qui assiègent depuis dimanche le ministère des Affaires étrangères avaient menacé d'étendre leur action à d'autres institutions de l'Etat si leurs revendications n'étaient pas satisfaites.

Ils réclament le vote par le Congrès général national (CGN) du projet de loi sur l'exclusion politique des anciens collaborateurs de Mouammar Kadhafi.

Actuellement examiné par le CGN, la plus haute autorité politique de Libye, ce projet de loi provoque des remous au sein de la classe politique car elle risque de mettre sur la touche plusieurs hauts responsables du pays.

Sous la pression, le CGN a annoncé qu'il suspendait ses séances plénières jusqu'à dimanche, pour permettre aux blocs politiques de l'Assemblée d'examiner le projet de loi.

AFP

Première publication : 30/04/2013

  • LIBYE

    Le ministère des Affaires étrangères encerclé par des groupes armés

    En savoir plus

  • LIBYE

    Qui se cache derrière l'attaque contre l'ambassade de France à Tripoli ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)