Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Référendum en Italie : un scrutin à risque pour Matteo Renzi

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Présidentielle 2017 : la nouvelle donne.

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

PIB : la richesse se fait tirer le portrait

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

François Fillon est-il le "Thatcher français" ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Pascal Elbé

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le renoncement de François Hollande est-il un aveu d'échec ?

En savoir plus

FOCUS

Autriche : qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hommage à Ousmane Sow, l'artiste des ethnies

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dix ans de France 24 : dans les coulisses de la chaîne

En savoir plus

Amériques

Bagarre au Parlement vénézuélien entre chavistes et députés de l'opposition

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 01/05/2013

Au terme d'une session houleuse, une bagarre a éclaté entre les députés, mardi, à l'Assemblée nationale vénézuélienne. L'adoption d'une mesure interdisant aux opposants de s'exprimer est à l'origine de la dispute.

Des députés vénézuéliens en sont venus aux mains mardi en plein Parlement et plusieurs d'entre eux ont fini le visage en sang après une session houleuse consacrée aux résultats contestés de l'élection présidentielle.

Selon l'opposition, sept de ses élus ont été molestés et blessés alors qu'ils protestaient contre l'interdiction qui leur était faite de prendre la parole tant qu'ils ne reconnaîtraient
pas la victoire du chaviste Nicolas Maduro à l'élection du 14 avril.

"Ils peuvent nous frapper, nous emprisonner, nous tuer, mais nous ne renoncerons pas à nos principes", a déclaré à une chaîne de télévision locale un élu de l'opposition, Julio Borges, le visage contusionné et ensanglanté.

Les échauffourées ont éclaté lorsque l'Assemblée nationale, dominée par les partisans de Nicolas Maduro, a adopté une mesure qui interdit aux opposants de s'exprimer tant qu'ils n'auront pas reconnu publiquement la victoire de l'héritier d'Hugo Chavez, contestée par leur chef de file et candidat malheureux à la présidentielle, Henrique Capriles.

"Jusqu'à ce qu'ils reconnaissent les autorités, les institutions de la République, la volonté souveraine de notre peuple, les députés de l'opposition pourront aller parler (aux médias privés) mais pas ici à l'Assemblée nationale", a déclaré le président du Parlement, Diosdado Cabello.

Les partisans de Nicolas Maduro et d'Henrique Capriles se sont mutuellement accusés d'avoir débuté les hostilités, qui se sont déroulées alors que le Parlement siégeait à huis clos.

Reuters

Première publication : 01/05/2013

  • VENEZUELA

    Nicolas Maduro officiellement investi président du Venezuela

    En savoir plus

  • VENEZUELA

    La commission électorale vénézuélienne va vérifier la totalité des votes

    En savoir plus

  • VENEZUELA

    Présidentielle : Capriles dépose un recours pour un recomptage de "100 % des voix"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)