Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Philip Roth, l'incomparable

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

France-Rwanda : vers un apaisement ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Sommet "Tech For Good" : la "French Tech" a-t-elle le vent en poupe ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Solo, a Star Wars story" : à l’origine du mythe

En savoir plus

FACE À FACE

Macron et les banlieues : une vision libérale ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Un archevêque australien condamné pour avoir couvert un pédophile"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Les marchés financiers inquiets pour l'Italie

En savoir plus

L’invité du jour

Marc Hecker : "Il faut faire plus sur la prévention de la radicalisation"

En savoir plus

FOCUS

Le divorce bientôt légal aux Philippines ?

En savoir plus

Amériques

Bagarre au Parlement vénézuélien entre chavistes et députés de l'opposition

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 01/05/2013

Au terme d'une session houleuse, une bagarre a éclaté entre les députés, mardi, à l'Assemblée nationale vénézuélienne. L'adoption d'une mesure interdisant aux opposants de s'exprimer est à l'origine de la dispute.

Des députés vénézuéliens en sont venus aux mains mardi en plein Parlement et plusieurs d'entre eux ont fini le visage en sang après une session houleuse consacrée aux résultats contestés de l'élection présidentielle.

Selon l'opposition, sept de ses élus ont été molestés et blessés alors qu'ils protestaient contre l'interdiction qui leur était faite de prendre la parole tant qu'ils ne reconnaîtraient
pas la victoire du chaviste Nicolas Maduro à l'élection du 14 avril.

"Ils peuvent nous frapper, nous emprisonner, nous tuer, mais nous ne renoncerons pas à nos principes", a déclaré à une chaîne de télévision locale un élu de l'opposition, Julio Borges, le visage contusionné et ensanglanté.

Les échauffourées ont éclaté lorsque l'Assemblée nationale, dominée par les partisans de Nicolas Maduro, a adopté une mesure qui interdit aux opposants de s'exprimer tant qu'ils n'auront pas reconnu publiquement la victoire de l'héritier d'Hugo Chavez, contestée par leur chef de file et candidat malheureux à la présidentielle, Henrique Capriles.

"Jusqu'à ce qu'ils reconnaissent les autorités, les institutions de la République, la volonté souveraine de notre peuple, les députés de l'opposition pourront aller parler (aux médias privés) mais pas ici à l'Assemblée nationale", a déclaré le président du Parlement, Diosdado Cabello.

Les partisans de Nicolas Maduro et d'Henrique Capriles se sont mutuellement accusés d'avoir débuté les hostilités, qui se sont déroulées alors que le Parlement siégeait à huis clos.

Reuters

Première publication : 01/05/2013

  • VENEZUELA

    Nicolas Maduro officiellement investi président du Venezuela

    En savoir plus

  • VENEZUELA

    La commission électorale vénézuélienne va vérifier la totalité des votes

    En savoir plus

  • VENEZUELA

    Présidentielle : Capriles dépose un recours pour un recomptage de "100 % des voix"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)