Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Face au scandale, la présidente de la région de Madrid démissionne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tensions à Madagascar, l'opposition demande la destitution du président

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Foxtrot" : Samuel Maoz dissèque la société israélienne

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Marchés financiers : les investisseurs craignent la remontée des taux américains

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Téhéran à Washington : "Quitter l'accord sur le nucléaire iranien n'est pas une option"

En savoir plus

FOCUS

Espagne : en Catalogne, certains redoutent une radicalisation du mouvement indépendantiste

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Donald Trump et Emmanuel Macron : "bromance", "pellicules"... et Iran

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Législatives au Liban : les femmes en campagne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Vincent Bolloré en garde à vue dans une enquête sur ses concessions portuaires en Afrique

En savoir plus

Economie

Réduction des déficits : Bruxelles ouvre la porte à un délai supplémentaire pour la France

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/05/2013

Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a affirmé qu'il serait "raisonnable d'étendre" à 2015, au lieu de 2013, la date limite fixée à la France pour ramener son déficit public sous la barre des 3 %.

La Commission européenne a annoncé, ce vendredi, qu’il était plus raisonnable d’accorder à la France un délai supplémentaire de deux ans pour ramener son déficit public sous la barre des 3 %.

"Considérant la situation économique, il peut être raisonnable d'étendre la date limite de deux ans et de corriger le déficit excessif au plus tard d'ici 2015 en France", a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, lors d'une conférence de presse après la publication des nouvelles prévisions économiques de la Commission européenne.

Alors que le gouvernement français prévoit d’établir son déficit public à 3,7 % du PIB cette année, puis de le faire revenir à 2,9 % dès l’an prochain, la Commission juge au contraire qu’il devrait être de 3,9 % en 2013 et monter à 4,2 % en 2014.

Face à cette divergence de chiffres, Olli Rehn juge que les prévisions du gouvernement français sont ainsi "excessivement optimistes". Le commissaire a également précisé que, "pour ramener le déficit sous les 3 %, des efforts beaucoup plus importants et urgents sont nécessaires".

Avec dépêches

Première publication : 03/05/2013

  • FRANCE

    Égalité salariale : des entreprises frappées pour la première fois au portefeuille

    En savoir plus

  • FRANCE

    L'ombre économique de Berlin plane sur la visite en Chine de François Hollande

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)