Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Remaniement ministériel : gouvernement de combat ou équipe de campagne ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Guerre en Syrie : accord fragile, situation humanitaire précaire

En savoir plus

TECH 24

Épiderme 3D, actrice bionique : la tech à fleur de peau

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris est-elle vraiment une fête ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Chute des bourses : le spectre de 2008 plane sur les marchés

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des arts de Nabil Ayouch

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Primaires américaines : que proposent les candidats ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

Vidéo : le fantôme de Franco hante toujours l’Espagne

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ludovic Tézier dans "Il Trovatore" de Verdi à l'Opéra Bastille

En savoir plus

Economie

Réduction des déficits : Bruxelles ouvre la porte à un délai supplémentaire pour la France

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/05/2013

Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a affirmé qu'il serait "raisonnable d'étendre" à 2015, au lieu de 2013, la date limite fixée à la France pour ramener son déficit public sous la barre des 3 %.

La Commission européenne a annoncé, ce vendredi, qu’il était plus raisonnable d’accorder à la France un délai supplémentaire de deux ans pour ramener son déficit public sous la barre des 3 %.

"Considérant la situation économique, il peut être raisonnable d'étendre la date limite de deux ans et de corriger le déficit excessif au plus tard d'ici 2015 en France", a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, lors d'une conférence de presse après la publication des nouvelles prévisions économiques de la Commission européenne.

Alors que le gouvernement français prévoit d’établir son déficit public à 3,7 % du PIB cette année, puis de le faire revenir à 2,9 % dès l’an prochain, la Commission juge au contraire qu’il devrait être de 3,9 % en 2013 et monter à 4,2 % en 2014.

Face à cette divergence de chiffres, Olli Rehn juge que les prévisions du gouvernement français sont ainsi "excessivement optimistes". Le commissaire a également précisé que, "pour ramener le déficit sous les 3 %, des efforts beaucoup plus importants et urgents sont nécessaires".

Avec dépêches

Première publication : 03/05/2013

  • FRANCE

    Égalité salariale : des entreprises frappées pour la première fois au portefeuille

    En savoir plus

  • FRANCE

    L'ombre économique de Berlin plane sur la visite en Chine de François Hollande

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)