Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Niger : une cinquantaine de soldats tués dans une attaque de Boko Haram

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Cannabis : un marché florissant

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Musique : Julie Zenatti de retour avec "Blanc"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Naufrages en Méditerranée : l'UE réagit au drame des migrants

En savoir plus

FOCUS

Hacking et cybersécurité : la France face au terrorisme connecté

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Louis Michel : "Certains pays européens refusent de prendre leur part de réfugiés"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Naufrages en Méditerranée : la politique migratoire à 28 attendra

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Prime d'activité : le plan de François Hollande pour la jeunesse

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Séisme : "Le Népal dévasté"

En savoir plus

Economie

Réduction des déficits : Bruxelles ouvre la porte à un délai supplémentaire pour la France

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/05/2013

Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a affirmé qu'il serait "raisonnable d'étendre" à 2015, au lieu de 2013, la date limite fixée à la France pour ramener son déficit public sous la barre des 3 %.

La Commission européenne a annoncé, ce vendredi, qu’il était plus raisonnable d’accorder à la France un délai supplémentaire de deux ans pour ramener son déficit public sous la barre des 3 %.

"Considérant la situation économique, il peut être raisonnable d'étendre la date limite de deux ans et de corriger le déficit excessif au plus tard d'ici 2015 en France", a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, lors d'une conférence de presse après la publication des nouvelles prévisions économiques de la Commission européenne.

Alors que le gouvernement français prévoit d’établir son déficit public à 3,7 % du PIB cette année, puis de le faire revenir à 2,9 % dès l’an prochain, la Commission juge au contraire qu’il devrait être de 3,9 % en 2013 et monter à 4,2 % en 2014.

Face à cette divergence de chiffres, Olli Rehn juge que les prévisions du gouvernement français sont ainsi "excessivement optimistes". Le commissaire a également précisé que, "pour ramener le déficit sous les 3 %, des efforts beaucoup plus importants et urgents sont nécessaires".

Avec dépêches

Première publication : 03/05/2013

  • FRANCE

    Égalité salariale : des entreprises frappées pour la première fois au portefeuille

    En savoir plus

  • FRANCE

    L'ombre économique de Berlin plane sur la visite en Chine de François Hollande

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)