Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

POLITIQUE

"La France est au bord d’une situation très dure"

En savoir plus

POLITIQUE

"L’intérêt fondamental de Poutine, c’est de se rapprocher de l’Europe"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le festival de la BD d’Angoulême sous le signe de "Charlie Hebdo"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

"Les mutuelles ne gagnent pas d'argent !"

En savoir plus

FOCUS

Espagne : 35 militants indépendantistes basques devant la justice

En savoir plus

DÉBAT

Israël - Hezbollah : vers une nouvelle guerre ? (partie 2)

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Tempête Juno aux États-Unis : la "snowcalypse" n'a pas eu lieu

En savoir plus

REPORTERS

Centrafrique, le convoi de l’espoir

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Panique boursière à Athènes

En savoir plus

Economie

Réduction des déficits : Bruxelles ouvre la porte à un délai supplémentaire pour la France

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/05/2013

Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a affirmé qu'il serait "raisonnable d'étendre" à 2015, au lieu de 2013, la date limite fixée à la France pour ramener son déficit public sous la barre des 3 %.

La Commission européenne a annoncé, ce vendredi, qu’il était plus raisonnable d’accorder à la France un délai supplémentaire de deux ans pour ramener son déficit public sous la barre des 3 %.

"Considérant la situation économique, il peut être raisonnable d'étendre la date limite de deux ans et de corriger le déficit excessif au plus tard d'ici 2015 en France", a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, lors d'une conférence de presse après la publication des nouvelles prévisions économiques de la Commission européenne.

Alors que le gouvernement français prévoit d’établir son déficit public à 3,7 % du PIB cette année, puis de le faire revenir à 2,9 % dès l’an prochain, la Commission juge au contraire qu’il devrait être de 3,9 % en 2013 et monter à 4,2 % en 2014.

Face à cette divergence de chiffres, Olli Rehn juge que les prévisions du gouvernement français sont ainsi "excessivement optimistes". Le commissaire a également précisé que, "pour ramener le déficit sous les 3 %, des efforts beaucoup plus importants et urgents sont nécessaires".

Avec dépêches

Première publication : 03/05/2013

  • FRANCE

    Égalité salariale : des entreprises frappées pour la première fois au portefeuille

    En savoir plus

  • FRANCE

    L'ombre économique de Berlin plane sur la visite en Chine de François Hollande

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)